Compte-rendu de lecture du roman de Victor HUGO, Le dernier jour d'un condamné

Sommaire (cacher)

  1. 1. Morgane :
  2. 2. Amel :
  3. 3. Adeline :

1.  Morgane :

Titre : Le Dernier Jour d'un Condamné

Auteur : HUGO Victor

Date de première publication : 1829

Éditeur, Collection, Année d'édition : HACHETTE – Bibliolycée - 2007
Genre : Roman

Registre : Tragique et Polémique

Résumé :
Ayant obtenu de ses geôliers plume et papier, jour après jour, un homme dont on ne connait, ni le nom, ni l'âge, ni la nature du crime qu'il a commis, écrit les dernières semaines de sa vie ; de son procès, à son exécution en place publique. Il raconte ainsi la peur qu'il a ressenti, lorsqu'il a appris la sentence que lui réservaient les jurés, les transferts entre les différentes prisons, le ferrements des forçats, sa rencontre avec un « Friauche », c'est à dire un autre condamné à mort, ses envies de s'évader, la visite du prêtre dans sa cellule, son espoir d'obtenir une grâce, ses souvenirs d'enfances, de sa vie d'avant, et son transfert à l'hôtel de ville, afin d'y être guillotiné.
Tout au long du récit, il exprime sa peur de la peine de mort, et de la guillotine. Il souhaite ne pas faire souffrir les siens, et surtout sa petite fille de 3 ans, Marie. C'est pour elle qu'il s'inquiète le plus, il a peur de mourir et de la laisser seule. Tremblant de peur, il se laissera faire lorsque le bourreau lui coupera, cheveux et vêtements, afin de le présenter à la foute venue assister à l'exécution. A Quatre Heures, il est décapité.

Thèmes développés

Thème 1: La peine de mort.
Le thème évident, de ce récit est la peine de mort. L'homme est condamné a être guillotiné, pour un crime qui nous est totalement inconnu. Chaque jour, il se rend compte que sa condition de condamné, le prive de sa liberté de pensée. Il se pose des questions sur la mort qui l'attend, mais se sont des fausses questions car il y répond lui-même. Dans se texte, Victor Hugo, fait part de la détresse des condamnés, afin de montrer le caractère inhumain de la justice. Témoigner de cette injustice montre bien qu'il s'agit pour lui, d'une lutte de toute une vie.

Thème 2 : La souffrance morale
Tout les jours, le condamné souffre moralement. Il est enfermé, dans une cellule de 2, 5 mètres², avec une simple botte de paille pour se reposer, il étouffe en prison et rêve de liberté. Il pense à sa femme et et à sa mère, il se réconforte en se disant qu'elle ne souffrirons pas très longtemps, car lorsqu'elles apprendrons sa mort, elles se laisseront mourir de chagrin. Il pense aussi à sa fille, qu'il a très peur de laisser toute seule. Il songe aussi et surtout, à la guillotine qui lui tranchera la tête, comme tout ceux qui sont passés avant lui. Il préfèrerais partir au bagne, qu'à l'échafaud, il préfèrerais travailler toute sa vie que de mourir sur une place publique.

9 Personnages principaux

9.1 Personnage 1 : Le condamné
Le condamné à mort, est le personnage principal, le fait de ne quasiment rien savoir de lui, ni son nom, ni son âge, ni le crime qu'il à commis. On sait seulement qu'il a une femme et une petite fille de 3 ans. C'est un homme cultivé puisqu'il sait lire et écrire « raffiné par l'éducation », « quelques mots de latins », « apprend l'argot ». On ne décèle en lui aucune grandeur particulière, il est le jouet de sentiments classiques : la peur, l'angoisse, la colère, l'amertume, la lâcheté, l'égoïsme, le remord… Jusqu'au bout, il espère une grâce royale qu'il n'obtiendra jamais. Le condamné écrit son journal, et parfois se parle à lui-même dans sa cellule. Dans ce journal, il écrit ses états d'âme à propos de sa condamnation à mort. Il fait cela pour faire participer le lecteur au cheminement de sa pensée et nous rallier à sa cause.

9. 2 Personnage 2 : Marie
C'est la fille du condamné qui a 3 ans. IL la décrit lui-même comme une très jolie petite fille. Elle procure différents sentiments à son père : tout d'abord, la joie de la retrouver et la fierté devant sa beauté, puis il est déçu qu'elle ne le reconnaît pas, ensuite il souffre lorsqu'elle lui apprend qu'il est déjà mort pour elle, et enfin, quand elle lui lit son arrêt de mort, il est désespéré. Le condamné n'a désormais plus aucune raison d'espérer la vie sauve, car pour sa fille, il est déjà mort.

Critiques et analyses littéraires
L'œuvre de Victor Hugo, se décompose en 49 chapitres. Le texte quant à lui, est divisé en trois partie : la première, où le condamné raconte sa vie dans la prison de Bicêtre, la deuxième, la prison de la Conciergerie, et la troisième, d'une chambre de l'hôtel de Ville, juste avant son exécution.
Le récit est à la première personne, puisque le condamné raconte sa vie en prison dans son journal.
Dans ce livre Victor Hugo arrive a nous convaincre que la peine de mort est une chose inacceptable dans notre société , que cet un acte barbare . La personne et anonyme car Victor Hugo veut nous montrer que ce que ressent le personnage ne s'applique pas qu'a lui personnellement mais a plusieurs personnes qui sont condamnées à mort . Dans ce livre il y a beaucoup de souffrance morale et physique.
Ce qui m'a plus dans se livre est tout d'abord le fait de pouvoir me mettre à la place d'un homme qui est face à se propre mort. Ce livre fais beaucoup réfléchir sur le sujet de la condamnation à mort, qui est un acte horrible quand on perçoit toutes les angoisses et les peurs que ressent un condamné. Victor Hugo veux faire réfléchir le lecteur sur cette acte. L'auteur ne nous précise pas l'identité du personnage afin que le lecteur ne si attache pas et qu'il ne s'attarde pas seulement sur son identité mais plutôt qu'il retienne les conséquences d'une vie quand on sais la date de notre mort. On ne connait pas aussi l'identité du personnage, car il écrit un journal, peu de gens se présente dans leur journal puisqu'il est intime. J'ai beaucoup apprécié, cette complicité, que l'on lie avec le narrateur à chaque pages car cela nous permet de nous mettre à sa place, de le plaindre, cela m'a donné l'impression d'être sa confidente.
Ce qui m'a moins dans se livre, c'est que l'auteur emploie toujours les champs lexicaux de la peur et de l'angoisse. Le livre m'a paru assez long à la lecture, même si il est relativement court. Mais je pense que le fait qu'il soit court, que l'auteur ne se soit pas attardés sur différents détails, nous montre qu'on peut vivre heureux, mais que soudain, la vie peut devenir étonnamment courte.

10 Appréciation personnelle
Chapitre XX. P 102. :

Ce mur, c'est de la prison en pierre ; cette porte, c'est de la prison en bois, ; ces guichetiers, c'est de la prison en chair et en os. La prison est une espèce d'être horrible, complet, indivisible, moitié maison, moitié homme. Je suis sa proie ; elle me couve, elle m'enlace de tous ses replis. Elle m'enferme dans ses murailles de granit, me cadenasse sous ses serrures de fer, et me surveille avec ses yeux de geôlier. Ah ! misérable ! que vais-je devenir ? qu'est-ce qu'ils vont faire de moi ?

10. 1 Justification du choix :
J'ai choisi cet extrait, car il fait bien ressortir l'état d'âme du condamné, il n'en peut plus, tout se qui l'entoure est une prison, tout se qui l'entoure, l'empêche de vivre en homme libre, que se soit, les murs ou les gardiens. Cette personnification de la prison, montre à quel point il n'est plus libre de ses mouvements, de ses pensées.

10. 2 Citation

QUATRE HEURES

Cette phrase, isolée dans le texte, écrite en majuscule et sans ponctuation peut être interprétée de plusieurs façons :
Le couperet de la guillotine qui tranche la tête du condamné,
Le cri du condamné avant que le couperet tombe,
Mais elle laisse libre cours à l'imagination du lecteur.

2.  Amel :

Compte-rendu de lecture
Titre : Le dernier jour d'un condamné
Auteur : HUGO Victor
Date de première publication : 1832
© éditeur, collection, année d'édition : pocket classiques 2006
Genre : au choix (supprimer ce qui ne correspond pas)
Roman / Nouvelle
Registre : au choix (supprimer ce qui ne correspond pas)

Pathétique

Résumé (10 lignes maxi) :
C'est l'histoire d'un condamné à mort qui raconte ces six semaines de calvaire, les moments de peur, de solitude. A chaque moment il nous rappelle comment il va mourir pourquoi il ne veut pas mourir pour sa fille qui ensuite ne va même pas le reconnaître ce qui va lui faire perdre espoir mais son espoir va refaire surface très vite car il veut pas perdre espoir car tant qu'il y a la vie on dit toujours qu'il y a de l'espoir c'est ceux qui va se dire jusqu'à la fin car il va attendre d'être gracié.

Thèmes développés (5 lignes par thème) :
Thème 1 : la peur
le condamné a peur tout au long du roman tout d'abord il n'a pas peur pour sa mère ou sa femme mais pour sa fille car dit que sa mère est veille qu'elle va bientôt mourir, que sa femme a une maladie qu'elle va aussi mourir mais sa fille est toute jeune fraîche dynamique il ne veut pas la voir souffrir elle ne mérite pas. Il a aussi peur a chaque fois que les gardiens de la prison sont gentil avec car sa veut dire qu'il va bientôt mourir alors il préfère être traité comme les autre détenu
Thème 2 : l'espoir
Le condamné espère jusqu'à la fin que quelqu'un vienne le sauvé ou qu'on lui signe la grâce pour qu'il puisse rejoindre une vie normal mais sa n'arriveras pas quand sa fille toute fraiche toute belle viens lui rendre visite croyant que son père était mort et qui ne reconnaît pas son père on auras l'impression qu'il va lâché l'affaire pourtant même après ce dure moment ou nous sentons l'espoir du condamné partir. Ben non il va gardé espoir jusqu'au dernier moment.
Thème 3 : les souvenirs
Pour oublié tous ce qui se passe il essai de se souvenir du bon vieux temps de sa jeunesse notamment sur Pepa qu'il avait rencontré en Andalousie dont il était tombé amoureux et qu'il avait passé une superbe soirée en été. Puis il se souviens du crime qu'il a commis du sang qu'il a fait coulé de sa victime et du sien maintenant qui va coulé dans peu de temps
Personnages principaux (5 lignes par personnages) :
Personnage 1 : Le condamné
c'est un personnage qui est conscient de l'erreur qui a fait, on pourrait dire qu'il regrette même mais il pense beaucoup plus a sa famille enfin a sa fille plutôt qu'a lui car il se demande même pourquoi ne veut il pas mourir qu'est ce qu'il le retiens mais c'est une personne courageuse et «l'espoir fait vivre» et un proverbe qui lui colle à la peau.

Appréciation personnelle
Extrait choisi : le dévouement d'un père pour sa fille
Citation : page 84 (IX à la fin)

C’est la justice. Ce n’est
pas que ma pauvre vieille mère m’inquiète ; elle a soixante quatre ans, elle mourra du
coup. Ou si elle va quelques jours encore, pourvu que jusqu’au dernier moment elle
ait un peu de cendre chaude dans sa chaufferette, elle ne dira rien.
Ma femme ne m’inquiète pas non plus ; elle est déjà d’une mauvaise santé et d’un
esprit faible. Elle mourra aussi.
À moins qu’elle ne devienne folle. On dit que cela fait vivre ; mais du moins,
l’intelligence ne souffre pas ; elle dort, elle est comme morte. Mais ma fille, mon
enfant, ma pauvre petite Marie, qui rit, qui joue, qui chante à cette heure et ne pense
à rien, c’est celle-là qui me fait mal
Justification du choix :
J'ai décidé de choisir cette extrait qui montre à qu'elle point il aime sa fille et qu'il a peur de la laissé tout seul, qu'il se préoccupe moi de la situation dans laquelle il est. Il s'en fiche un peu de mourir ou des se faire tué il a juste peur de laissé sa fille grandir sans son père. Il se dit que s'il meurt ben pour sa mère elle veille, elle va bientôt mourir, sa femme c'est pas grave elle a déjà vécu mais sa fille il veut pas que à cause de sa mort elle doit ne plus rire ne plus chanté enfin tout simplement ne pas vivre comme une petite fille de son âge jusqu'au dernier instant il va ne cessé de pensé qu'à sa fille même quand elle va venir lui rendre visite et qu'elle ne se souviendra pas de lui, il lui en voudra baissera un peu les bras et reprendra espoir juste après voilà pourquoi j'ai choisi cet extrait qui nous montre combien son père aimait sa fille et combien l'espoir dans n'importe qu'elle situation nous aide a resté debout.

3.  Adeline :

Compte-rendu de lecture

1. Titre : Le dernier jour d'un condamné

2. Auteur : Victor HUGO

3. Date de première publication : 1829

4. © Éditeur, Collection, Année d'édition : Gf Flammarion, GF, 2007

5. Genre : Roman

6. Registre : Pathétique, Dramatique et Tragique.

7. Résumé

Durant les années 1820, à Bicêtre, un homme est condamné à la guillotine. Pourquoi ? Les raisons nous resterons inconnues. Dans son cachot, il vit les dernières heures avant sa mort imminente qui ne cesse de se rapprocher. S'étant procuré quelques feuilles de papier et un stylo par un des geôliers, il décida alors d'écrire un journal. Ce dernier retrace dans celui-ci toutes ses pensées, ses envies et ses souffrances dans cette cellule depuis son procès jusqu'à sa mise à mort. Sa conscience est détruite : partagé entre les souvenirs de sa fille Marie et l'obsession de la mort qui le ronge de minute en minute. Il espère dans tous les cas, que son journal aura une vie après sa mort. Durant ces six semaines, il aura été transféré à la Conciergerie et rencontré un autre condamné et un prêtre ; et aura également eu droit à la visite de sa fille qui l'a profondément touché. Contrairement à ce peuple qui réclame son exécution, il veut continuer à vivre même dans un cachot s'il le faut. Cet écrit de ce condamné dont son crime, ni même son nom ne nous sont dévoilés témoigne justement de ses malheurs, de son angoisse permanente et de sa tristesse durant les dernières vingt quatre heures qu'il lui reste avant d'être effacer. Mais le jour inéluctable arriva, et il ne pu aller à l'encontre.

8. Thèmes développés

      Thème 1 : La peine de mort

Ce thème est prédominant . Si l'on se replace dans le contexte politique, l'évocation de la peine de mort reflète le fonctionnement du pouvoir judiciaire de l'époque. Il nous instruit sur une grande étape que l'a France a subit jusqu'à son abolition en 1981. Après la lecture de ce roman, la peine de mort se définirait à travers les mots suivants : guillotine, horreur et angoisse. La peine de mort est un sujet beaucoup controversé car c'est en quelque sorte pour Hugo une mort subite et non « douce ». De plus, l'auteur veut nous faire réagir en la comparant indirectement à du barbarisme. Ce thème créer polémique et scandale. V. Hugo ne remet pas en cause simplement la peine de mort mais veut l'abolir et pense que la prison à vie suffirait.

      Thème 2 : La pitié

Victor Hugo nous fait complètement oublié que cet homme a commit un crime (peu d'informations). Il utilise de nombreux moyens pour mettre en valeur les sentiments du personnage. On les partage car on ressent réellement de la pitié envers le condamné. Ce thème apparaît dès le début de ce réquisitoire et s'impose jusqu'à la fin de notre lecture. Mais à un instant précis, le thème de la pitié monopolise l'attention du lecteur ; quand il parle de sa fille Marie, on sait qu'il la perdra et qu'elle sera élevée dans des conditions difficiles car sa mère et sa grand-mère sont malades. Ce thème est aussi fondamentale car il rend à ce livre quelque chose de particulier qui est assez émouvant.

      Thème 3 : Le respect de l'Homme et la souffrance

Tous au long du roman, le personnage principal souffre autant moralement que physiquement. On fait subir à ce mal-aimé du peuple différentes tortures qui le plonge dans une douleur profonde. Tout d'abord, il est humilier devant toute la foule qui cri « A mort ! ». D'autre part, il est affaibli au niveau psychologique et ne font rien pour améliorer sa situation. Ainsi, ses espoirs s'envolent. Et il est traité comme un animal car il est trainé au sol jusqu'à la guillotine qui annonce sa fin.
Ensuite, le juge manque de civisme car il le condamne à mort, comme si s'était lui qui lui ôtait la vie. Le respect de l'Homme pourtant inscrit dans les droits de l'Homme n'est alors pas respecté car il ne le considère justement pas comme un Homme. Chacun a droit a un liberté mais on ne lui laisse aucun choix, son destin est déjà tracé. Ce thème est un appel à l'humanité.

9. Personnages principaux

      Personnage 1 : Le condamné

On ne connaît ni son nom, ni en détail son crime. Il sait écrire (journal) et est très curieux. On le remarque car il a eu la patience de relire tous les noms inscrits sur les murs de son cachot. De plus, il s'intéresse à l'argot et essaie de l'apprendre. C'est un personnage très touchant car il recueille en lui de nombreux sentiments : angoisse, souffrance, terreur, tristesse. Il garde malgré son malheur quelques espoirs mais qui sont très vite détruits. D'ailleurs il n'éprouve plus de bonheur (sauf quand il repense à certains souvenirs comme les moments partagés avec sa fille ou encore son histoire de jeunesse), ni de joie. Ce personnage est alors très faible mentalement car il endure à longueur de journée des moments de souffrance.
Physiquement, on ne le reconnaît plus, même sa fille lors de sa visite, c'est pour dire à quelle point la prison la métamorphoser. Le condamné a vieilli, il a une barbe et était d'après sa fille bien plus élégant avant.

      Personnage 2 : Le prêtre

Le prêtre est celui qui viendra annoncé au condamné son transfert à la Conciergerie et qu'il sera exécuté dans très peu de temps (le jour même). Dès le début, la présence de ce dernier effraye l'homme. Il l'accompagnera tout au long du trajet et même jusqu'à sa mise à mort. Le prêtre essaie de le convaincre de lui adresser quelques mots et d'être également moins pensif. De plus, il semble étrange, c'est à dire qu'on a l'impression qu'il ne se préoccupe pas de ce qu'endure le condamné à mort. Pour le condamné, le prêtre ne parle pas sincèrement, il lui narre le même discours qu'aux autres condamnés. On doute de sa personne, des ses paroles tout comme le condamné.
On ignore son portrait physique (pas de description).

      Personnage 3 : Sa fille Marie

Marie est une fillette de trois ans. Pour son père, Marie est une fille parfaite, adorable, il l'a décrit comme « douce, rose, frêle » et belle. De plus, cette dernière est très intelligente pour son âge car elle sait déjà lire notamment des fables. Son père étant condamné, elle est élevée par sa mère malade. Cela fait déjà deux ans et trois mois qu'elle n'a pas revu son père. Quand elle le revoit avant l'exécution, elle pense que son père est mort ; c'est pourquoi elle lui fait comprendre qu'il reste un étranger (« Monsieur »). Elle l'a totalement oublié au contraire de lui qui la couvre de baisers. Marie est la raison de vivre de son père.
On suppose que Marie est fluette. Elle a des grands yeux, et paraît vivante (« fraîche »).

      Personnage 4 : La foule (personnage secondaire)

Elle représente le peuple de Paris. Elle ne veut pas que la justice soit rendue car pour eux cet homme est déjà coupable même s'ils ne savent pas ce qu'il s'est réellement passé. Elle veut que c'est homme soit tuer, pour admirer le spectacle de la guillotine. Aucun d'entre eux, ne pense à sa famille qui est détruite alors que sa femme et sa mère n'ont rien demandé, ce ne sont que des victimes. Ils ne réfléchissent pas car ce pourrait être l'un d'entre eux à la place du condamné à cet instant. La foule se comporte d'une manière égoïste, brutale et injuste.

10. Critique et analyse littéraires (12 à 15 lignes)

      ·Idées, Thèmes, Analyses, Descriptions, …

Tout d'abord, Le dernier jour d'un condamné comporte quarante neuf chapitres. On a une alternance de chapitres assez court et de chapitres s'étalant sur plusieurs pages. Ce roman à thèse se base sur un fait réel qui permet d'enrichir les arguments de Victor HUGO contre la peine de mort. Ainsi, cet écrit est un roman engagé.
Le principal thème reste la peine de mort (expliqué ci-dessus). Le lecteur a peu d'information sur le portrait physique des personnages, descriptions restreintes. A l'inverse, à travers le rythme instauré par le narrateur, les sentiments de chacun nous sont partagés d'une manière très forte. De plus, on remarque aussi que chaque personnage joue un rôle bien déterminé et sont tous rattachés au personnage principal ; les geôliers sont à l'origine du journal de l'homme car ce sont eux qu'ils lui ont apporté de quoi écrire. Tout comme eux, sa fille le rend triste. Il pense souvent à elle, en quelques sortes, il angoisse à propos de son éducation future.

Dans ce récit, on remarque l'emploi de la première personne du singulier. Cette utilisation se rapproche de l'autobiographie d'où le journal intime. Le narrateur nous fait partager sa vision de la peine capitale à travers une focalisation interne. On se projette alors dans la peau du personnage. Mais on a le choix de soit penser que ce roman est le journal d'un condamné dans lequel il livre ses dernières impressions avant sa mort ou de le percevoir comme un écrivain qui dénonce un problème de société.

On a dès les premiers chapitres, une description très précise de ces conditions de vie dans le cachot (inscriptions sur les murs (Papavoine), peu confortable, peu de place pour dormir, ...). Ensuite, le cadre spatial est divisé en trois lieux : le premier Bicêtre, c'est ici qu'il subira beaucoup de souffrance. D'autre part, il est amené à la Conciergerie où il rencontre d'autres personnes et nous racontera son trajet avec le prêtre. Puis en définitive, le lieu où est élevé la guillotine. A la Conciergerie, il commence fortement à culpabiliser et se rend compte que sa mort approche encore un peu plus, d'ailleurs pour lui, elle avance de plus en plus vite. Ainsi, dans son journal personnel, c'est préciser que les journées sont longues mais que la mort est très proche.

Analyses : dans le chapitre I, on relève une comparaison de sa vie passée paisible, heureux avec sa famille et sa « vie » en prison où il est captif. Et une synecdoque est aussi visible (« Mon corps est aux fers »). Elle permet de mettre en évidence le fer qui ici représente les menottes et aussi les barreaux de la prison pour l'empêcher de s'échapper.

Conclusion : Très court, Le dernier jour d'un condamné est un roman très riche aux niveaux pensées et sentiments. Il reflète également l'image de la société Française au XI Xe? siècle notamment du pouvoir judiciaire en particulier.

      ·Style, Lexique, Niveau de langue, ...

Victor Hugo emploie un langage courant peut être à quelques reprises soutenu (« redingote », « pittoresque») mais dans l'ensemble, le roman reste explicite. Hugo exprime sa volonté d'abolir la peine de mort en utilisant une franchise continuelle, c'est à dire qu'il l'évoque à coeur ouvert.
Les registres restent variés : polémique, tragique et pathétique. Ils sont utilisés dans le but de donner un certain rythme à ce réquisitoire. Ces différents registres permettent ainsi au lecteur de mélanger les tons pour que la lecture ne soit pas monotone. Le polémique sert à faire réagir, le tragique a compatir avec le condamné et le pathétique pour émouvoir à l'aide de l'utilisation de tournures affectives.
L'écrivain met également en évidence l'anxiété du personnage en s'appuyant sur un lexique péjoratif et morbide. On relève le champ lexical de la mort « mort »,
« tuer », « bourreau » mais aussi de la violence « violemment », « tumulte » et des ordres à l'impératif.
Une remarque importante : le passage où le discours entre le père et sa fille a lieu, intervient un jeu entre le regard et le toucher. Explications : Quand son père l'a prend dans ses bras pour la serrer très fort, elle le repousse (« Vous me faites du mal »). A l'inverse, il échange de nombreux regards (« m'a regardé »).
Le dernier jour d'un condamné est simple à comprendre et est accessible à tous.

11. Appréciation personnelle

11.1 Chapitre XLIII, pages 131-132 (discours entre le père et sa fille)

« - Marie ai-je repris, as tu un papa ? - Oui, monsieur, a dit l'enfant. - Eh bien, où est-il ? Elle a levé ses grands yeux étonnés. - Ah ! Vous ne savez donc pas ? Il est mort. Puis elle a crié ; j'avais failli la laisser tomber. - Mort ! Disais-je. Marie, sais-tu ce que c'est un être mort ? - Oui, monsieur, a-t-elle répondu. Il dans la terre et dans le ciel. Elle a continué d'elle-même : - Je pris le bon Dieu pour lui matin et soir sur les genoux de maman. Je l'ai baisée au front. - Marie dis-moi ta prière. - Je ne peux pas, monsieur. Une prière, cela ne se dit pas dans le jour. Venez ce soir dans ma maison ; je la dirai. C'était assez de cela. Je l'ai interrompue. - Marie, c'est moi qui suis ton papa. - Ah ! m'a-t-elle dit. »

11.2 Chapitre XLIII, page 131 (citation)

« Hélas ! N'aimer ardemment qu'un seul être au monde, l'aimer avec tout son amour et l'avoir devant soi, qui vous voit et vous regarde, vous parle et vous répond, et ne vous connaît pas ! Ne vouloir de consolation que de lui, et qu'il soit le seul qui ne sache pas qu'il vous en faut parce que vous allez mourir ! »

11.3 Justification du choix

Premièrement, cet extrait m'a vraiment touché et d'ailleurs je pense que c'est un des passages les plus émouvant du roman. Dans tout les cas, il ne m'a pas laissé indifférente. Les réponses données par sa fille ne sont pas celles qui l'attend. Je trouve que c'est dommage que l'existence de son père lui ai été caché. Pour un père, ce doit être vraiment dur d'entendre que son enfant pense qu'il est mort, c'est comme si le ciel lui tombait sur la tête. Malgré, qu'il lui annonce à la fin du passage que s'est son père, Maire ne réagit pas, pour celle-ci rien ne change. C'est peut être une annonce brutale car ceci fait quand même deux ans et trois mois qu'elle ne l'a pas revu. Ainsi d'une certaine manière, elle ne sait pas qu'elle prie pour un être vivant qui est en face d'elle. C'est justement à cause de ses passages, que l'on a envie de lire ce livre jusqu'à la fin sans interruption. Malgré que le condamné est détruit, il arrive encore à donner de l'amour à sa fille : c'est une preuve de courage.
C'est justement à cause de ses passages, que l'on a envie de lire ce livre jusqu'à la fin sans interruption. Je pense que chacun d'eux affrontent une dure réalité.

D'autre part, j'ai choisi cette citation car elle nous fais réfléchir. En effet, à travers celle-ci le narrateur exprime ce qu'il ressent quand il pense à sa fille. Ces émotions le submergent, c'est un moment doux et calme. Dans cette citation, il veut nous faire passer un message à propos de l'amour que l'on porte à une personne chère à nos yeux. Il nous dit qu'il faut aimer cette dernière en lui donnant tout l'amour qu'on lui porte. Il ne faut point cesser de l'aimer même si ce n'est pas réciproque.
Ensuite, le condamné ressent en lui une profonde déception car il n'y aura rien en retour de toute la tendresse et l'affection qu'il porte envers sa fille. Mais il saura l'en excuser car ce n'est pas de sa faute. De plus, il exprime une certaine tristesse, sensibilité car il demande du réconfort à sa fille. Mais il sait très bien qu'il n'aura rien puisqu'il est conscient que sa fille le considère comme un étranger. Et cet à ce moment, qu'il se rend compte que la mort est son unique destin

Ce passage et cette citation, m'a permit de réaliser à quel point on a la chance d'avoir nos parents auprès de nous. De plus, ce qui me choque notamment est le fait que l'on laisse un jeune fille seule à cause de la loi qui est simplement une forme de vengeance. C'est vraiment épouvantable.

12. Note

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13. Ressources sur le Web

http://pagesperso-orange.fr/calounet/resumes_livres/hugo_resume/hugo_condamne.htm
http://www.ratsdebiblio.net/hugovictorledernier.html


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