Equipe 6 Synthèse de la séquence 3 : La tragédie classique ou les règles en théâtre

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1.  Eléments de cours (notions littéraires importantes, artistes, œuvres étudiées, etc.)

                                                                                        LE THÉÂTRE DU 17eme SIÈCLE
                                                                                        LA TRAGÉDIE ET LE CLASSIQUE
  • Les mots soulignés en rouge sont retranscrit en bas,pour connaître la définition du mot

Tout d'habord le XVII ème siècle commence en 700, la société recherche l'ordre après le désordre, on recherche l'ordre dans plusieurs domaines comme le domaine social, religieux qui tente de fixer des règles comme le Jansénisme ou encore le goût de fixer des règles littéraires, on codifie la langue française( syntaxe, grammaire, orthographe).
On veut construire des règles qu'on impose, c'est donc Nicolas Boileau poète et écrivain français qui fixe ses règles.
Les faits:- La naissance des écrivains (pension royale Colbert), on voit au fil du temps apparaître la censure royale, mit en oeuvre par les hommes d'église.

          - La renaissance des libraires ==> ouvrage religieux et savants en latin
                                         ==> colportage de récits moyens ou court

- La naissance de la science moderne apparaît: en 1666 apparissions de l'académie des sciences : Cinq inventeurs sont présent à cette époque

 ==> Pascal, invente la machine à calculer
 ==> Gallilée, invente les lunettes astronomique
 ==> Descarte (phylosphe français), a inventer la dissertation en 3 parties 
 ==> Newton, qui met au point la gravitation
 ==> Gassendi, met en avant la réflexion sur la pile électrique.

A cette époque 3 rois différents mit en avant comme Henri IV : début du XVII catholique et protestant
Louis XIII ==> règne par Richelieu et Mazarin, règne avec Anne D'Autriche.
Celui ci fera des guerres comme la guerre de trente ans et reprend le pouvoir dés qu'il est majeurs (13ans
Louis XII meurt et Louis XX prend ensuite le monarque absolu ==> règne long de 1661 à 1715,il prouve son règne en construisant le chateau de Versailles.

révocation de l'édit de Nantes (1685)on tolère les Juifs et on détruit l'abbaye de Pont Royal.

Au cours de ce siècle 3 courants littéraire apparaissent comme le style baroque et la préciosité et le classicisme qui a plusieurs objectifs (1661 à 1685), le but est de peindre l'homme en cernant les traits permanents de la nature humaine, formation de l'honnête homme ==> arts de l'équilibre et de l'homme.
==> avoir des propos "fruit de la raison" et non de la Passion (privilège un par rapport à l'autre), il faut de l'équilibre et de l'ordre, cela a eu une influence sur notre façon de pensé.
- La règle est de plaine et instruit par le théâtre, on appelle ça "la règle de toute les règles" (Molière CATARSIS)==> purgation des passions, à travers l'art on doit maintenant rechercher le naturelle.

2 règles submerge dans ce siècle: - La règle de la bienséances, on respecte les règles de vie de la société.

                                  - puis la règle de la vraisemblance, l'exemplarité s'oppose à la réalité.

Dans le théâtre on doit respecter 3 règles, cela s'appelle "la règle des trois unités" : -L'unité de lieu

                                                                                         -L'unité de temps
                                                                                         -L'unité d'action

Dans le texte théâtrale tout est en alexandrins, plusieurs thèmes sont mit en avant dans le théâtre dont la société étouffante,faiblesse de l'être humain et l'idéale de l'honnête homme.

Conclusion: On peut voir au cours de ce siècle que 3 genre littéraire domine celui qui vient en premier est le théâtre classique avec la comédie et la tragédie puis vient en deuxième position le roman "psychologique" puis la poésie mondaine. Les artistes les plus important au cours de ce siècle sont DESCARTE,CORNEILLE, LA FONTAINE,CHARLE PERRAULT, MOLIÈRE, MADAME DE LA FAYETTE et RACINE puis viennent par la suite les peintres comme GEORGE DE LA TOUR,LE CARAVAGE,NICOLAS POUSSIN,CHARLE LE BRUN (connue pour les plafond au Louvre, celui ci les a peints),CLAUDE GELLE "Le lorrain" et PIERRE PAUL RUBENS puis le compositeur le plus connue: LULLY (écrivains de la musique de plusieurs ballets) et enfin les architectes/jardinier de Versailles: MENSANT ET LE NOTRE

                                                                                   LA TRAGÉDIE ET LA COMÉDIE AU XVI Ie? SIÈCLE
                                                                                                 LE CLASSICISME


Dans les règle de la tragédie classique, nous pouvons voir la règle des trois unités: -L'unité d'action, on veut concentrer l'action principale et le refus secondaire assure la cohérence de l'oeuvre.

                                                                                      -L'unité de lieu, concentré sur un seul lieu (la scène identifiée comme lieu d'action)
                                                                                      -L'unité de temps, l'action ne peut pas durer plus d'une journée.

Viennent par la suite les règle de la vraisemblance et de la bienséance, pour les règle de la bienséance on interdit ce qui peut choquer le public comme la violence ou la grossièreté.
Le style intervient aussi dans la tragédie classique, c'est un genre théâtral(son registre se nomme le tragique)
Une tragédie développe généralement une action mettant en scène des héros ou des personnages de rang social élevé,ils doivent émouvoir et instruire le spectateur, provoquer sa terreur et sa pitié par le spectacle des passions humaines en lutte entre elles ou contre le destin.
C'est pour cela que l'énonciation peut créer un effet d'éloignement qui grandit les personnages, le lexique permet d'exclure les termes familiers puis vient ensuite la syntaxe avec ses formes interrogatives, exclamative, impérative dans les imprécations font retenir l'émotion des personnages.Dans le conflit tragique, nous pouvons trois formes de conflit "le héros est déchiré par des désirs contradictoires","le héros se heurte à la volonté criminelle ou à la jalousie","le héros affronte un destin inévitable".

                                                                                    LE TEXTE THÉÂTRALE ET SA REPRÉSENTATION DU XVI Ie? SIÈCLE A NOS JOURS

Venons ensuite au texte théâtrale,dans les conditions de sa représentation, nous trouvons plusieurs conditions appliqué: -Les lieux des spectacles (tréteaux des bateleurs, salle de bal ou de sport, jardins illuminés)

                                                                                                                         -Les décors (on veut rechercher de la couleur locale conduit à des reconstitutions méticuleuses)
                                                                                                                         -Les acteurs, ils deviennent de véritable professionel. Au cours des XVII Ie? et XI Ve? siècles, les acteurs évoluent vers une plus grande spontanéité dans l'expression des sentiments. 

Du XVI Ie? au XI Ve? siècle, plusieurs genre théatraux sont mit en avant: -la comédie datant du XVI Ie?-XI Ve? siècles

                                                                      -Le drame datant du XI Xe? siècle
                                                                      -Puis la tragédie, l'oeuvre qui nous intéresse le plus, elle est formés de cinq actes en alexandrins, d'un style noble.

On cherche à inspirer la terreur et la pitié qui saisit à la vue d'un malheur exemplaire.
On met en scène la tragédie dans la pièce d'un palais ou peuvent se rencontrer les personnages qui y jouent.
La temps limité ne dépasse pas plus de vingt-quatre heures
L'action est unique, elle se finit mal
Les auteurs les plus rencontrés dans la tragédie sont CORNEILLE ==> "Médée" sa première tragédie de 1635 puis RACINE ==> "Phèdre" de 1677.
Nous trouvons autour de la tragédie, ses genres voisins comme la Tragi-comédie ou encore la comédie héroïque.

                                                      ANALYSE DE PHEDRE ACTE 1, SCENE 3 PAR JEAN RACINE,1677

Dans le texte de Phèdre, nous trouvons plusieurs champs lexicaux comme le champs lexical de la vue « Je le vis » vers 5, «  je pâlit à sa vue » vers 5,«  mes yeux voyaient » vers 7, ceci entraîne des contradictions entre l'amour exprimé et les conséquences. C'est le moyen d'expression de la souffrance de Phèdre «  les yeux sont le miroir de l'âme » BLAISE PASCAL, le champ lexical du corps humain «  Mes yeux » vers 7, «  ma main » vers 17 ou encore «  mon corps » vers 8. L'amour a donc des conséquences physiques sur le corps de Phèdre: elles ne se contrôle donc plus.
Le champs lexical du feu apparaît ensuite comme «  Bruler » vers 8 ou encore « fumer » vers 19. Il exprime l'intensité de son amour et de sa souffrance. Le champs lexical de l'expression des sentiments comme «  (…) je rougis, je pâlis à sa vue » vers 5, « J'adorais Hyppolyte (…) vers 18. C'est donc un sentiments qui exprime de la colère voir même de la haine. Plus elle se hait, plus elle fait d'action pour lui montrer son amour; on peut donc appelé ceci un cercle vicieux. Et arrive enfin le champ lexical de la religion «  Venus » 9, «  L'hymen » vers 2. Elle se réfugie dans la religion en implorant Vénus de la délivrer de sa tourmente. Il est devenue un Dieu pour elle; il est divinisé, nous avons donc un conflit humain. Dans le texte de Jean Racine nous pouvons également trouver plusieurs connotation péjorative « Mon mal » vers 1, « ennemi » vers 4 ou encore « sang » vers 10. Nous avons donc ici, une accentuation de sa souffrance et de la conscience du tragique de la situation dans laquelle elle est emmenée: Il n'y a plus aucune issue. Dans un deuxième temps, nous pouvons apercevoir une contradiction «  mes yeux ne voyaient plus » vers 7. Elle n'est plus du tout lucide sur ce qu'elle fait, il y a notamment une prétérition «  Je ne pouvais plus parler » vers 7. Elle est incapable de maitriser son flux de parole, elle est envahie par ses sentiments.
Mais il y a également des oxymore qui consiste à nous montrer deux termes opposés, cela nous montre des contradiction interne du personnages comme par exemple avec ceci «  Superbe ennemie » vers 4, «  Âme éperdue » vers 6. On peut voir aussi qu'il y a une Gradation qui a une progression dans l'intensité des sentiments du personnages, celle ci est transformé voir transfigurée par ses sentiments «  Je le vie, je rougis, je pâlis à sa vue » vers 6. On peut voir notamment une personnification à travers ce vers «  Athènes me montra «  vers 4: On assiste à un conflit entre les dieux et Phèdre . Il y a également une périphrases, elle consiste à dire en plusieurs mots ce qu'on pourraient dire en utilisant plusieurs termes «  Le fils d'Egée » vers 1.
Les indices personnel «  Je », « Mon » dans ce texte , nous donne ici une tirade dans laquelle on peut s'identifier à la douleur de Phèdre. Ici le temps des verbes est plutôt conjugué à l'imparfait pour décrire les sentiments et au passé simple pour des actions qui ne sont pas terminé; on appelle ça ses actions dans le temps. Le présent d'énonciation indique l'intensité de sa douleur au quotidien.

Conclusion : Malgré le temps qui passe, les sentiments de Phèdre ne s'estompe pas.

                                                                  ANALYSE DE PHEDRE ACTE 3, SCENE 2

Dans le texte de Phèdre de l'acte 3, scène 2, nous pouvons trouver dans un premier temps plusieurs champs lexicaux comme celui du mal "ennemi" vers 6, "on me déteste" vers 12 ou encore " venge toi " vers 10.,ceci exprime une vengeance,par la suite un champs lexical des parties du corps "les genoux" vers 8, "oreilles" vers 9,un champs lexical du regard "voir", "honte" qui exprime un sentiments à travers son regard.Dans un deuxième temps,pouvons trouver des connotation méliorative comme "ses superbes oreilles" vers 9 ou encore "ton triomphe parfait" vers 4, mais aussi une personnification "Ton nom semble offenser ses superbes oreilles" vers 9,les phrases interrogative; elles sont oratoire, l’apostrophe "ô toi" vers 1 simule un dialogue, le monologue est fait pour que le spectateur appréhende Phèdre ( suivre le développement de l'acte et de la pièce). Thésée va rechercher sa bien aimé aux enfer, elle est donc lucide sur ses sentiments et sa perturbation. Dans un troisième temps,nous pouvons trouver également une antiphrase "suis-je assez confondue", le " Tu ne saurais plus loin pousser ta cruauté" est un verbe au conditionnel qui montre la soumission de Phèdre face à la volonté de Vénus, il y a aussi une hyperbole " tous tes trois ont porté" qui montre une supériorité de la déesse. En dernier, nous pouvons appercevoir un vocabulaire de guerrier " triomphe","troit", cela montre l'affrontement, qui débouche sur une guerre ouverte,de plus "attaque un ennemi qui te sois plus rebelle" vers 6 marque la guerre, c'est donc une différence entre les Dieux et le conflit et le conflit entre Phèdre et Vénus qui veut se venger et va donc implorer la déesse Vénus. Et enfin dans le texte de Jean Racine,la phrase " Déesse, venge toi" vers 10, est un appel à un acte, elle lui ordonne, l'utilisation de la première personne du pluriel marque une souffrance de Phèdre et Vénu

CONCLUSION FINALE: Dans le texte de Phèdre, nous pouvons voir une opposition entre Phèdre et le couple qui donne lieu également à un tableau qui oppose l'amour innocent et l'amour coupable et non partagé. De plus, Phèdre se sent humilié vis à vis de l'amour entre Hippolyte et Aricie, la passion de Phèdre va apparaître dans une nouvelle dimension, qui est celle de la jalousie, le dépit, la haine et la culpabilité qui se conjuguent en un paroxysme qui aliène Phèdre, en lui enlevant même sa lucidité. Cette passion s'empare peu à peu d'elle et l'enferme dans une douleur et dans une solitude qui devient tragique, Phèdre exprime sa souffrance sur diverse forme, elle ne peut plus supporter cette douleur et ne peut plus vivre ainsi.
De ce point de vue, cette scène accélère la progression dramatique et précipite Phèdre vers le suicide.

                                                                        MUSIQUE DU XVII ème siècle

-Lully, musicien qui accompagne les comédies de pièce de Molière dans les spectacles, on danse. ,Dans ce morceau nous entendons du clavesin qui est l'ancêtre du piano, instrument à corde (violoncelle). Dans un autre extrait beaucoup moin dynamique mais rythmé, tout est produit par le musicien, l'univers musical.

Tous les matin du monde, fin du XVII et début du XVIII ème siècle : "Le Cid" acte II, scène 2 par CORNEILLE, joué par GERARD PHILIPE qui est un grand acteur.
Ceci est donc une tragédie, environnemental ou il y a du bruit partout, faut se laissé emmener par la qualité du texte.

-Le Poussin (Nicolas Poussin): oeuvre des 4 saisons de 1660 à 1664, conservé au Musée du Louvre à Paris, ses tableau font 1mètre 18 sur 1mètre 60.
Ils ont été peint à Rome en 1793, la fondation provient du Louvre. Sur ses tableau nous pouvons voir toujours des scène de la mithologye, chaque saison est illustré par une histoire par exemple dans le tableau 1, montre le paradis terrestre, il y a également dans ce tableau une opposition jour et nuit, le tableau 2 montre ainsi les scènes de la bible.

Colportage: marchand qui vend de tout.
Imprécations: Malédiction,qui souhaite le malheur.

2.  Glossaire (définitions, liste de vocabulaire, etc.)

VraisemblanceBienséance
Vraisemblance, en langage courant, est l'attribut de ce qui un ensemble de règles, de normes, appelées « bonnes manières »semble intuitivement vrai, c'est-à-dire, celui qu’on attribue à qui gouvernent le comportement en société ; une réalité contenant une apparence ou probabilité du vrai (vérité).
Vocabulaire de la versification
Pied : une syllabe
Mètre : nombre de syllabes contenu dans un vers. Les plus courants : alexandrin (12 syll.), décasyllabe (10 syll.),octosyllabe (8 syll.), heptasyllabe (7 syll.) Au Moyen Âge, les plus courants sont l’octosyllabe et le décasyllabe, détrônés par l’alexandrin avec les sonnets.
Strophe : groupe de vers. Les strophes sont séparées les unes des autres par un espace. Distique : strophe de 2 vers - Tercet : strophe de 3 vers - Quatrain : strophe de 4 vers - Quintil : strophe de 5 vers - Sizain : strophe de 6 vers - Septain : strophe de 7 vers.
Diérèse : quand il y a deux voyelles dans une même syllabe (= une diphtongue), on les prononce séparément, pour former deux syllabes. Ex : « Va te purifi-er dans l’air supéri-eur » L’Invitation au voyage de Baudelaire.
Synérèse : quand il y a deux voyelles dans une même syllabe (= une diphtongue), on les prononce d’un seul trait, pour former une seule syllabe.
  genre : féminine (E muet en fin de vers) ou masculine (tout autre finale). « Je ne regarderai ni l’or du soir qui tombe » : fém -« Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur » : masc.    richesse : pauvre : 1 seul son commun : deux - cheveux -suffisante : 2 sons communs : chaudes - émeraudes - riche : 3 sons communs ou plus : ensemble - ressemble    disposition : rimes plates (aabb) , croisées (abab) ou embrassées (abba)
Accent : prononciation plus tonique, plus forte, de certaines syllabes. L’accent se place sur la dernière voyelle d’un groupe de mots (si cette voyelle est muette, l’accent monte sur la voyelle précédente). Ex : « Le feu clair + Qui remplit + Les espaces + Limpides » Ici, il y a quatre groupes de mots (ou groupes logiques), accentués chacun sur la dernière voyelle ou sur l’avant-dernière, ce qui donne comme rythme de lecture : 1,2,3,1,2,3,1,2,3,1,2,3.
hémistiche. En poésie, moitié d'un vers. Il est marqué par une césure
césure : La césure est la coupe placée dans un vers entre deux groupes rythmiques. La césure médiane est la coupe placée au milieu d’un vers. La césure joue un rôle de repère dans le décompte rythmé des syllabes.
enjambement : On parle d'enjambement quand une phrase est répartie entre la fin d'un vers et le début du vers suivant, sans qu'il soit possible de ménager un arrêt entre les deux vers.
rejet, contre-rejet : le rejet est un des effets expressifs liés à l'enjambement; il consiste à rejeter dans le vers suivant un élément court syntaxiquement dépendant de la proposition du vers précédent; le contre-rejet est le phénomène inverse : la partie la plus courte de la proposition scindée par l'enjambement se trouve placée en premier.
Les caractéristiques de la tragédie classique
Les trois unités :· L'unité d'action : précise que l'intérêt doit être centré sur une seule intrigue, dépouillée de tout épisode secondaire.· L'unité de lieu : l'action doit se dérouler dans un lieu unique.· L'unité de temps : l'action doit se dérouler en un jour, en 24 heures, certains ajoutent du lever au coucher du soleil.
Les bienséances : C'est un ensemble de règles implicites qui avaient pour but de ne choquer le public ni sur le plan moral ni sur le plan esthétique. L'univers de la tragédie doit toujours s'exprimer d'une manière noble et conforme à son rang, même si c'est pour dévoiler un caractère ignoble. Les personnages doivent être présentés tels que le public les imagine, même si cela revient à flatter les idées toutes faites que les Français de l'époque pouvaient avoir sur d'autres peuples. Figure de style : la litote
La vraisemblance : La tragédie doit offrir aux spectateurs une histoire crédible, qui pourrait avoir lieu en réalité et doit bannir de l'intrigue des éléments fantastiques ou impossibles. Il faut que le public puisse s'identifier aux personnages et se reconnaître dans les situations qu'ils vivent.
Mouvement Littéraire
La baroque : Le baroque est un style qui naît en Italie à Rome, Mantoue, Venise et Florence à la charnière des xvie et xviie siècles et se répand rapidement dans la plupart des pays d’Europe. Il touche tous les domaines artistiques, sculpture, peinture, littérature, architecture, théâtre et musique et se caractérise par l’exagération du mouvement, la surcharge décorative, les effets dramatiques, la tension, l’exubérance et la grandeur parfois pompeuse.
La précosité : La préciosité1 est un mouvement culturel et un courant littéraire français du xviie siècle qui repose sur la volonté de se distinguer par la pureté du langage, par l’élégance de la tenue, par la dignité des mœurs et un amour idéalisé.
Le classicisme : Le classicisme est un mouvement littéraire qui se développe en France, et plus largement en Europe, à la frontière entre le xviie siècle et le xviiie siècle, de 1660 à 1715. Il se définit par un ensemble de valeurs et de critères qui dessinent un idéal s'incarnant dans l’« honnête homme » et qui développent une esthétique fondée sur une recherche de la perfection.
Vocabulaire de la rhétorique (La Rhétorique est "l'art du discours" ; elle est devenue une norme, et engendre une discipline qui envisage les buts des discours et les moyens de leur élaboration, les procédés mis en œuvre pour convaincre et persuader. Elle étudie donc aussi bien la recherche des sujets et des arguments à développer, que la façon de l'agencer dans le propos, la forme d'expression de celui-ci, et les manières de le présenter au public)
l'invention (inventio) enseignait l'art de trouver des arguments et des procédés pour convaincre, en fonction d’un sujet, d’une situation et des destinataires.
la disposition (dispositio) enseignait l'art d'exposer ses arguments dans un ordre efficace en les classant, ordonnant et liant ; elle pose la question du plan
l'élocution (elocutio) enseignait l'art de trouver les mots qui exprimeraient les arguments et de les placer dans l'énoncé : elle est le lieu où interviennent les figures de Rhétorique.
l'action (actio) traitait de l'art de la diction, les intonations et des gestes de l'orateur, ainsi que de tous les aspects de la production du discours.
la mémorisation (memoria) enseignait les procédés pour mémoriser le discours.

3.  Références culturelles (courants de pensée, points historiques, etc.)

'+
'+Le théâtre classique et sa représentation du XVI Ième? au XI Xème? siècle.+'
Il y a plusieurs genres comme:

  • la tragédie est une genre théâtral, qui doit inspirer la pitié et la terreur, il est écrit en 5 actes et en alexandrins. Il est (comme tous les genres théâtraux) composé de grands auteur, comme :

- RACINE : un dramaturge français considéré comme l'un des plus grand auteur de tragédie sous le règne de Louis XIV. Il est l'auteur de la grande tragédie "Phèdre".
- CORNEILLE : un autre dramaturge français très connu pour son oeuvre "le Cid".

  • la comédie est un genre théâtral, il doit faire rire les spectateurs, la forme du texte est très diversifié: 1,3 ou 5 actes en prose ou en vers. Les auteurs les plus connus de ce genre théâtrale sont:

- MOLIERE : un auteur de comédie très connu, voire le plus connu, au XVI Ième? sicle. Il est l'auteur de "Bourgeois Gentilhomme" et "Le Malade Imaginaire".
- MARIVAUX : auteur de comédie, "L'Île des esclaves" et "La Colonie" sont ses oeuvres théâtrales principales.

  • le drame est un genre théâtral, il doit emouvoir les spectateurs, la forme de son texte est la même que celle de la comédie. Ses auteurs les plus connu sont :

- DUMAS : auteur connu de drames, et auteur de "La chasse et l'amour" et "La Tour de Nesie".
- MUSSET : auteur de drames, et de "Les caprices de Marianne".

3 rois différents :
-Henri IV, fin du XV Iéme? siècle-->1610
-Louis XIII (1610-1652) Pendant son règne il y a la guerre de trente ans de 1618 à 1648
-Un long règne de Louis XIV (1661-1715) : -Château de Versailles

						-Édit de Nantes
						-Fin du Jansénismes

3 courants littéraires :
-Le baroque
-La préciosité
-Le classicisme (1661-1685): -Les 3 unités : -Unité de lieu

						-Unité de temps
						-Unité d'action
				-Querelle entre les anciens et les modernes (1684-1694) 

Genres littéraires :
-Le théâtre classique
-Roman psychologique
-Poésie mondaine

Au XVI Iéme? siècle apparaît la science moderne par différents inventeurs :
-Blaise Pascal (1623-1662) invente la machine à calculer.(

-Galilée (1564-1642) invente les lunettes astronomique.
(

-Descartes, philosophe française il a inventé la dissertation en 3 parties.

-Newton met au point la gravitation.

-Gassenti met au point le début de la réflexion sur la pile électrique.+'

4.  Questionnements, Réflexions

1. Comment la passion de Phèdre la transforme t-elle en victime ?
2.En quoi l'impuissance de Phèdre face à l'intensité de ses sentiments est-elle une fatalité ?
3. En quoi la représentation aide-t-elle à la compréhension du texte ?


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