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Références culturelles

Questionnements

Glossaire

DÉFINITIONS

Hyperbole : Figure de rhétorique qui consiste à employer des expressions excessives destinés à faire image et frapper l'esprit.

Convaincre : c’est une argumentation logique, cohérente, qui s’appuie sur un raisonnement et donc des connecteurs logiques (l’essai est proche de cette manière d’argumenter)

Persuader : c’est une argumentation fondée sur les sentiments, il s’agit de toucher, d’émouvoir le lecteur au lieu de lui faire entendre raison par des arguments logiques et cohérents (l’apologue correspond à cette forme d’argumentation).

Délibérer : c’est prendre position par rapport à une thèse, adopter un certain point de vue (le dialogue correspond à cette forme d’argumentation).

Question rhétorique : Une question rhétorique , dite aussi question oratoire , est une figure de style. Elle consiste à poser une question qui n'attend pas de réponse car celle-ci est évidente ou implicitement suggérée par la question elle-même. Elle est une sorte d'affirmation détournée.

Répétitions : Figure de rhétorique qui consiste à employer plusieurs fois soit les mêmes mots , soit le même tour

Métaphore : La métaphore est une figure de style fondée sur l'analogie et/ou la substition . C'est un type particulier d'image sans outil de comparaison qui asssocie un terme à un autre appartenant à un champ lexical différent afin de traduire une pensée plus riche et plus complexe que celle qu'exprime un vocabulaire descriptif concret .

Parallélisme : Le parallélisme est une figure de style qui consiste en la répétition d'un segment phrastique semblablement construit et d'une longueur similaire ; la figure se fonde donc principalement sur la juxtaposition et sur la coordination de deux syntagmes , de deux phrases ou de deux vers semblablement construits.

Apothéose : Honneurs rendus à une personne. Triomphe.

SYNTHÈSE SUR L'ARGUMENTATION.

L'argumentation permet de s'exprimer pour démontrer son point de vue, son opinion. Dans un texte argumentatif les thèses sont défendus par des arguments qui sont illustrés par des exemples . Les arguments peuvent être sociaux , moraux , philosophiques , judiciaire , religieux ou pratique .
Dans une argumentation on peut persuader ou convaincre les lecteurs . Plusieurs figures de styles peuvent être utilisé comme Zola dans " J'accuse " qui utilise des hyperboles , des répétitions , des métaphores et du parallélisme . Dans un texte argumentatif il peut figurer des questions rhétoriques appelé également des interrogations oratoires . Une idée doit être sous forme d'affirmation .

LECTURE MÉTHODIQUE

- Élément de vocabulaire ( champs lexicaux , répétitions et connotations )
- Fabrication de phrases ( syntaxe )
- Système d'énonciations ( pronoms , nature des verbes )
- Style ( figure de style et écriture de l'auteur )
Ces quatre éléments font une lecture méthodique .

LES OUVRAGES LUS OU ETUDIES

" Matin Brun " de Franck PAVLOFF

Biographie: Franck PAVLOFF est un romancier français qui est né à Nimes le 24 avril 1940. Découvert par le grand public avec le petit ouvrage Matin brun publié en 1999, qui a désormais dépassé le million d'exemplaires.

Ce récit qui est implicite, raconte la vie de deux amis soumis à un état autoritaire. Dans leur pays, une loi interdit et extermine les animaux non-bruns puis impose la peur jusqu'à ce que les individus acceptent leur mot.

"La controverse de Valladolid de Jean-Claude CARRIERE"
Biographie: Jean-claude CARRIERE est un conteur (tel qu'il se définit lui-même), écrivain, scénariste, parolier, metteur en scène, occasionnellement acteur, français né le 17 septembre 1931 à Colombières-sur-Orb dans l' Hérault.

Au XV Ième? siècle, le roi Charles Quint demande à ce qu'ait lieu une controverse à Valladolid pour décider du sort des Indiens. Elle opposera le frère Bartolomé de Las Casas, qui plaidera tout au long du livre en faveur des Indiens, à Juan Ginés de Sepúlveda, le philosophe, qui argumente et explique en quoi ce peuple doit être colonisé. Ils auront pour juges le légat (représentant) du pape et le supérieur. Tout au long du livre sera tenue cette dispute qui sera bien défendue des deux côtés...

" Le meilleur des monde " de Aldous HUXLEY

Biographie : Aldous Leonard Huxley est un écrivain britannique, né le 26 juillet 1894 à Godalming (Royaume-Uni) et mort le 22 novembre 1963 à Los Angeles (États-Unis), plus particulièrement connu du grand public pour son roman Le Meilleur des mondes. Connu comme romancier et essayiste, il a aussi écrit quelques nouvelles, de la poésie, des récits de voyage et des scénarios de film. Dans ses romans et ses essais, Huxley se pose en observateur critique des usages, des normes sociales et des idéaux et se préoccupe des applications potentiellement nuisibles à l'humanité du progrès scientifique. Alors que ses premières œuvres étaient dominées par la défense d'un certain humanisme, il s'intéresse de plus en plus aux questions spirituelles, et particulièrement à la parapsychologie et à la philosophie mystique, un sujet sur lequel il a beaucoup écrit. Dans certains milieux, Huxley était considéré à la fin de sa vie comme l'un des phares de la pensée contemporaine. Le courant de pensée dit du « New Age » se réfère fréquemment à ses écrits mystiques et d'étude des hallucinogènes.

Dans ce livre visionnaire écrit dès 1932, Aldous Huxley imagine une société qui utiliserait la génétique et le clonage pour le conditionnement et le contrôle des individus. Ils sont génétiquement conditionnés pour appartenir à l'une des 5 catégories de population. De la plus intelligente à la plus stupide: les Alpha (l'élite), les Bétas (les exécutants), les Gammas (les employés subalternes), les Deltas et les Epsilons (destinés aux travaux pénibles). Le livre décrit aussi ce que serait la dictature parfaite.

"1984" de George Orwell
Biographie : George Orwell, de son vrai nom Eric Arthur Blair, est un écrivain anglais né le 25 juin 1903 à Motihari, Inde britannique (aujourd'hui Inde) et mort le 21 janvier 1950 à Londres. Son œuvre porte la marque de ses engagements, qui trouvent eux-mêmes pour une large part leur source dans l'expérience personnelle de l'auteur : contre l'impérialisme britannique, après son engagement de jeunesse comme représentant des forces de l'ordre colonial en Birmanie ; pour la justice sociale et le socialisme, après avoir observé et partagé les conditions d'existence des classes laborieuses à Londres et à Paris ; contre les totalitarismes nazi et soviétique, après sa participation à la guerre d'Espagne. Témoin de son époque, Orwell est dans les années 1930 et 1940 chroniqueur, critique littéraire et romancier. De cette production variée, les deux œuvres au succès le plus durable sont deux textes publiés après la Seconde Guerre mondiale : La Ferme des animaux et surtout 1984, roman dans lequel il crée le concept de Big Brother, depuis passé dans le langage courant de la critique des techniques modernes de surveillance. L'adjectif « orwellien » est également fréquemment utilisé en référence à l'univers totalitaire imaginé par l'écrivain anglais.

L’histoire se passe à Londres en 1984, d'où le titre du roman. Le monde, depuis les grandes guerres nucléaires des années 1950, est divisé en trois grands « blocs » : l’Océania (Amériques, îles de l'Atlantique (comprenant les îles Britanniques), Océanie et Afrique australe), l’Eurasia (Europe et URSS) et l’Estasia (Chine et ses contrées méridionales, îles du Japon, et une portion importante mais variable de la Mongolie, la Mandchourie et du Tibet2) qui sont en guerre perpétuelle les uns contre les autres. Ces trois grandes puissances sont dirigées par différents régimes totalitaires revendiqués comme tels, et s'appuyant sur des idéologies nommées différemment mais fondamentalement similaires : l’Angsoc (ou « socialisme anglais ») pour l'Océania, le « néo-bolchévisme » pour l'Eurasia et le « culte de la mort » (ou « oblitération du moi ») pour l'Estasia. Tous ces partis sont présentés comme communistes avant leur montée au pouvoir, jusqu'à ce qu'ils deviennent des régimes totalitaires et relèguent les prolétaires qu'ils prétendaient défendre au bas de la pyramide sociale.

center%"Pourquoi j'ai mangé mon père ? " de Row LEWIS
Biographie : Né le 6 novembre 1913, Roy Lewis a grandi à Birmingham, et poursuivi ses études à Oxford avant d'intégrer la London School of Economics. En 1938, il part sillonner l'hémisphère sud, avec sa jeune épouse. Après un long séjour en Australie, il rentre en Angleterre en 1946 et entreprend alors la rédaction d'ouvrages socio-économiques. Son ami Félix St-Amand, anthropologue l'inspira envers le passé de la race humaine. C'est à la suite de leur conversation que Roy Lewis écrivit Pourquoi j'ai mangé mon père. Rapidement, il est engagé comme correspondant à Washington pour The Economist, avant de rejoindre le Times en 1961, où il reste jusqu'à sa retraite en 1971. Journaliste et sociologue, Roy Lewis, pour être venu tard à la littérature, n'en a pas moins fait une entrée remarquée avec Pourquoi j'ai mangé mon père. Il est également l'auteur de Mr Gladstone et la demi-mondaine, et La Véritable Histoire du dernier roi socialiste. Roy Lewis est décédé le 9 Octobre 1996 à Londres.

Ernest, un jeune homme préhistorique du Pléistocène moyen raconte les aventures de sa famille et en particulier de son père Édouard, féru de sciences et pétri d'idées généreuses. Pour échapper aux prédateurs de l'Afrique orientale, Édouard invente successivement le feu, les pointes durcies à la flamme, l'exogamie, le contre-feu et l'arc. Seul l'« oncle Vania » (référence explicite à la pièce de théâtre d'Anton Tchekhov) voit cette débauche de progrès d'un mauvais œil et ne se prive pas de critiquer Édouard, en profitant toutefois de ses dernières trouvailles : si son cri de ralliement est « Back to the trees ! », il le pousse volontiers auprès d'un foyer rassurant et la bouche pleine de viande cuite.Le reste de sa famille est également inventif : Edwige, la mère, découvrira la cuisson des aliments alors que Ernest et ses frères se distingueront chacun à leur manière. William tentera de domestiquer un chien, Alexandre, à l'aide de morceaux de charbon, dessinera des images contre les rochers, Oswald poussera, en bon chasseur, la famille à la vie nomade et Tobie découvrira comment produire du feu avec des silex. L'incendie accidentel de la savane, le don du feu à une tribu adversaire, puis la découverte de l'arc donnent lieu à de nombreuses controverses conduisant au dénouement tragique qui justifie le titre français.


"Cannibale" de Didier Daennckx

Biographie : Didier Daeninckx, né le 27 avril 1949 à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) est un écrivain français, auteur de romans noirs, de nouvelles et d'essais. Issu d'une famille modeste, Didier Daeninckx prend résolument le parti d'orienter son œuvre vers une critique sociale et politique au travers de laquelle il aborde certains dossiers du moment (la politique des charters, le révisionnisme, etc.) et d'autres d'un passé parfois oublié (le massacre des Algériens à Paris le 17 octobre 1961). Cette enquête historique le conduit parfois à quitter le domaine policier pour un réalisme social que souligne la sobriété de son style.

Cannibale est un livre de Didier Daeninckx publié en 1998 par les éditions Verdier. Il raconte le traitement réservé aux populations kanaks lors de l'Exposition coloniale de 1931 à Paris, préfigurant déjà les révoltes qui secoueront plus tard la Nouvelle-Calédonie.

Travail sur la peine de mort : le débat de 1908 à la chambre des députés

Thèse de M. Maurice BARRES : La peine de mort est utile.
Thèse de M. Jean JAURES : Il faut abolir la peine de mort.

Thèse pour la peine de mort :

Argument moral :
Idée : Il faut punir et donner des exemples pour impressionner les criminels et rappeler les citoyens dans le "bon chemin".
Exemples : " Je crois qu'il y a lieu de recourir à la punition exemplaire. Et par exemplaire, je n'entends pas la publicité ; je crois que l'exemple peut être plus saisissant encore, tel qu'il est obtenu en Angleterre où la punition capitale, à la muette, derrière de hauts murs, me semble plus terrifiante encore que cette manière d'apothéose infâme que nous dressons sur les places publiques"
Conclusion : On persuade les gens de ne pas commettre de crimes.

Argument scientifique :
Idée : Les médecins ont démontré que les criminels ne peut être soignés.
Exemple : " La science nous apporte une indication dont nous tous, législateurs, nous savons bien que nous avons à tirer parti ; combattons les causes de dégénérescence. Mais quand nous sommes en présence d'un membre déjà pourri"
Conclusion : Il faut donc les éliminer

Argument social :
Idée : La peine de mort va éliminer les dégénérés.
Exemple :
Conclusion : Et donc la société sera plus sure et plus saine.

Argument judiciaire :
Idée : Seuls les juges ont la compétence et la sagesse de rendre justice en toute égalité.
Exemple :
Conclusion : Ce n'est pas aux citoyens de prendre en charge la justice

Thèse contre la peine de mort :

Argument moral :
Idée : La peine de mort ne résout pas toutes les souffrances, elle est inhumaine.
Exemple : "Ah! C'est chose facile, c'est procédé commode : un crime se commet, on fait monter un homme sur l'échafaud, une tête tombe; la question est réglée, le problème est résolu. Nous nous disons que notre devoir est d'abattre la guillotine"
Conclusion : Il faut donc trouver d'autres solutions pour "traiter" les criminels dans la société.

Argument scientifique :
Idée : Les études ont montré que le taux de criminalité n'était pas en relation avec le nombre de condamnés par guillotine.
Exemple :
Conclusion : Il ne s'appuie pas sur des principes scientifiques.

Argument social :
Idée : La société se responsabilise en laissant faire les condamnés.
Exemple :
Conclusion : Les citoyens doivent s'impliquer davantage dans l'organisation de la justice et de la société

Argument judiciaire :
Idée : On peut condamner des innocents ( La justice est humaine et peut se tromper )
Exemple : " C'est à vous messieurs, de faire la preuve par des faits décisifs, qu'elle est, en effet, indispensable. Or, qu'est-ce que je remarque ? Ah ! Si vous la maintenez, si vous la développez, il y aura demain une certitude, la certitude que des têtes humaines tomberont; mais il y aura cette certitude aussi que, parmi ces têtes qui tomberont, il y aura des têtes d'innocents..."
Conclusion : La prison semble être une solution ( condamnation à perpétuité plus adapté , plus humaine )

Q'est ce qu'une argumentation?
Un argument est un raisonnement,un fait ou un exemple, destinée à prouver une affirmation ou une proposition quelconque.

Argumentation,Convaincre,Persuader,Délibérer:
Il s’agira de réfléchir aux modalités de l’argumentation directe ou indirecte à travers les problèmes que posent les différentes formes de l’essai, de la fable ou du conte philosophique.

Qu'est ce que le genre délibératif?
Le genre délibératif est le genre du débat, portant sur l'avenir. Le héros délibère avec un autre personnage ou avec lui-même pour savoir s'il est opportun ou non d'entreprendre une action.

Qu'est ce qu'un apologue?
L'apologue est un discours narratif démonstratif, à visée argumentative et didactique, très souvent allégorique, rédigé en vers ou en prose, qui renferme des enseignements, dont on tire une morale pratique.


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Stéphane FONTAINE - -