Historique de Cours.FigureStyle

Cacher les modifications mineures - Affichage de la sortie

Lignes 12-20 modifiées:
* On fixe en général l'apparition de la Rhétorique au Ve siècle avant J.-C. en Sicile, à un moment où eurent lieu de nombreux procès de propriété devant des jurys populaires. L'art de produire des discours efficaces devint très vite matière d'enseignement et de traités. La Rhétorique traditionnelle était consacrée à la communication orale et prenait en compte les aspects de cette forme de communication.

* Le développement de la Rhétorique suivit le développement des civilisations antiques. En Grèce, le système politique, la démocratie en vigueur dans des cités comme Athènes, suscita une pratique constante du discours politique. Au IVe siècle avant J.-C., Aristote résuma la Rhétorique grecque en un traité, sa Rhétorique ; à Rome, la Rhétorique était le domaine d'avocats et d'hommes politiques, qui l'envisageaient en théoriciens et en praticiens (Cicéron), ou en professeurs spécialisés (Quintilien). Pour les rhéteurs grecs des Ve et IVe siècles avant J.-C., la Rhétorique est l'art de l'éloquence, l'art de la parole efficace. Elle s'applique aux domaines judiciaire et politique. Les romains étendront son usage à d'autres domaines. C'est ainsi que furent définis 3 domaines d'éloquence : l'éloquence politique (pour convaincre l'auditoire d’une conduite à tenir : c’est le discours ''délibératif''), l'éloquence judiciaire (pour convaincre les juges : c’est le discours ''judiciaire'') et l'éloquence d'apparat (pour faire l’éloge ou le blâme et provoquer l'admiration des auditeurs : c’est le discours ''épidictique'').

* Tout au long du Moyen Age et jusqu'au XVIIe siècle, la Rhétorique occupe en France une place éminente dans la vie publique et intellectuelle, qui repose largement sur l'exercice direct de la parole. Les Belles-Lettres (histoire, poésie et éloquence) restent liées de près à "l'art de bien parler" partie essentielle de l'enseignement, en particulier dans les collèges religieux.

* Aux XVIIIe et XIXe siècles, la Rhétorique conserve une place importante dans les institutions (et la classe de Lycée que nous nommons aujourd'hui "Première" est appelée "Rhétorique" jusqu'au milieu du XXe siècle). Mais le développement des sciences et de leur enseignement, ainsi que de l'enseignement de la littérature française, entament sa domination. De plus, au lieu d'être considérée comme art général du discours, elle tend à abandonner le terrain du débat d'idées pour se cantonner au rôle de discipline auxiliaire des études littéraires. Elle cessera d'être un art de la parole pour devenir un art de l'écriture et deviendra aussi un catalogue d'arguments, de plans et de figures qui au lieu d'être au service de l'expression, la figèrent dans des formes fixes et pesantes.

* Sa part va diminuant, et on parle au milieu de ce siècle de la mort de la Rhétorique. Elle n'en subsiste pas moins, même implicite, comme pratique constante pour tous les discours.
en:
* On fixe en général l''''apparition de la Rhétorique au Ve siècle avant J.-C'''. en Sicile, à un moment où eurent lieu de nombreux procès de propriété devant des jurys populaires. L'art de produire des discours efficaces devint très vite matière d'enseignement et de traités. La Rhétorique traditionnelle était consacrée à la''' communication orale''' et prenait en compte les aspects de cette forme de communication.

* Le développement de la Rhétorique suivit le développement des civilisations antiques. En Grèce, le système politique, la démocratie en vigueur dans des cités comme Athènes, suscita une '''pratique constante du discours politique.'''
->
Au IVe siècle avant J.-C., Aristote résuma la Rhétorique grecque en un traité, sa Rhétorique ; à Rome, la Rhétorique était le domaine d'avocats et d'hommes politiques, qui l'envisageaient en théoriciens et en praticiens (Cicéron), ou en professeurs spécialisés (Quintilien).
->
Pour les rhéteurs grecs des Ve et IVe siècles avant J.-C., '''la Rhétorique est l'art de l'éloquence, l'art de la parole efficace'''. Elle s'applique aux domaines judiciaire et politique. Les romains étendront son usage à d'autres domaines. C'est ainsi que furent définis 3 domaines d'éloquence : l'éloquence politique (pour convaincre l'auditoire d’une conduite à tenir : c’est le discours ''délibératif''), l'éloquence judiciaire (pour convaincre les juges : c’est le discours ''judiciaire'') et l'éloquence d'apparat (pour faire l’éloge ou le blâme et provoquer l'admiration des auditeurs : c’est le discours ''épidictique'').

* Tout au long du Moyen Age et jusqu'au XVIIe siècle, la Rhétorique occupe en France une place éminente dans la vie publique et intellectuelle, qui repose largement sur l'exercice direct de la parole. Les Belles-Lettres (histoire, poésie et éloquence) restent liées de près à '''"l'art de bien parler" partie essentielle de l'enseignement''', en particulier dans les collèges religieux.

* Aux XVIIIe et XIXe siècles, la Rhétorique conserve une place importante dans les institutions (et la classe de Lycée que nous nommons aujourd'hui "Première" est appelée "Rhétorique" jusqu'au milieu du XXe siècle). Mais le développement des sciences et de leur enseignement, ainsi que de l'enseignement de la littérature française, entament sa domination.
->
De plus, au lieu d'être considérée comme art général du discours, elle tend à abandonner le terrain du débat d'idées pour se cantonner au rôle de discipline auxiliaire des études littéraires.''' Elle cessera d'être un art de la parole pour devenir un art de l'écriture''' et deviendra aussi un catalogue d'arguments, de plans et de figures qui au lieu d'être au service de l'expression, la figèrent dans des formes fixes et pesantes.

* Sa part va diminuant, et on parle au milieu de ce siècle de la mort de la Rhétorique. '''Elle n'en subsiste pas moins, même implicite, comme pratique constante pour tous les discours.'''
Lignes 50-51 modifiées:
* En fait, '''un style se définit par rapport à l’usage où il prend place''' (le code de la langue, celui du genre pratiqué), et au choix d’écriture (c’est-à-dire à la mise en œuvre particulière de ces codes dans un texte) qui lui confèrent une qualité spécifique. Le style, notion problématique, engage donc les analyses touchant à l'%newwin% [[http://fr.wikipedia.org/wiki/Esthétique|esthétique]] (au sens de la réflexion sur les formes et leur signification et l’appréciation de leur éventuelle beauté).
->Il rejoint en cela la %newwin% [[http://fr.wikipedia.org/wiki/Poétique_(discipline)|poétique]] et la %newwin% [[http://fr.wikipedia.org/wiki/Rhétorique|rhétorique]] : tous trois concernent la façon dont se modèle la configuration d’un texte et fixent ses normes (ou codes esthétiques). Mais ce champ de réflexion puisqu’il engage les perceptions des lecteurs, l’évolution des goûts et des codes symboliques au fil des époques, dans les divers contextes historiques et sociaux.
en:
* En fait, '''un style se définit par rapport à l’usage où il prend place''' (le code de la langue, celui du genre pratiqué), et au choix d’écriture (c’est-à-dire à la mise en œuvre particulière de ces codes dans un texte) qui lui confèrent une qualité spécifique. Le style, notion problématique, engage donc les analyses touchant à l'%newwin% [[http://fr.wikipedia.org/wiki/Esthétique|Esthétique]] (au sens de la réflexion sur les formes et leur signification et l’appréciation de leur éventuelle beauté).
->Il rejoint en cela la %newwin% [[http://fr.wikipedia.org/wiki/Poétique_(discipline)|Poétique]] et la %newwin% [[http://fr.wikipedia.org/wiki/Rhétorique|Rhétorique]] : tous trois concernent la façon dont se modèle la configuration d’un texte et fixent ses normes (ou codes esthétiques). Mais ce champ de réflexion puisqu’il engage les perceptions des lecteurs, l’évolution des goûts et des codes symboliques au fil des époques, dans les divers contextes historiques et sociaux.
Lignes 29-37 modifiées:
** l'invention (''inventio'') enseignait l'art de trouver des arguments et des procédés pour convaincre, en fonction d’un sujet, d’une situation et des destinataires ;

** la disposition (''dispositio'') enseignait l'art d'exposer ses arguments dans un ordre efficace en les classant, ordonnant et liant ; elle pose la question du plan ;

** l'élocution (''elocutio'') enseignait
l'art de trouver les mots qui exprimeraient les arguments et de les placer dans l'énoncé : elle est le lieu où interviennent les figures de Rhétorique ;

** l'action (''actio'') traitait de
l'art de la diction, les intonations et des gestes de l'orateur, ainsi que de tous les aspects de la production du discours ;

** la mémorisation (
''memoria'') enseignait les procédés pour mémoriser le discours.
en:
** l'invention ('''''inventio''''') enseignait l'art de trouver des arguments et des procédés pour convaincre, en fonction d’un sujet, d’une situation et des destinataires ;

** la disposition ('''''dispositio''''') enseignait l'art d'exposer ses arguments dans un ordre efficace en les classant, ordonnant et liant ; elle pose la question du plan ;

**
l'élocution ('''''elocutio''''') enseignait l'art de trouver les mots qui exprimeraient les arguments et de les placer dans l'énoncé : elle est le lieu où interviennent les figures de Rhétorique ;

**
l'action ('''''actio''''') traitait de l'art de la diction, les intonations et des gestes de l'orateur, ainsi que de tous les aspects de la production du discours ;

** la mémorisation ('''''memoria'''
'') enseignait les procédés pour mémoriser le discours.
Ligne 51 modifiée:
Il rejoint en cela la %newwin% [[http://fr.wikipedia.org/wiki/Poétique_(discipline)|poétique]] et la %newwin% [[http://fr.wikipedia.org/wiki/Rhétorique|rhétorique]] : tous trois concernent la façon dont se modèle la configuration d’un texte et fixent ses normes (ou codes esthétiques). Mais ce champ de réflexion puisqu’il engage les perceptions des lecteurs, l’évolution des goûts et des codes symboliques au fil des époques, dans les divers contextes historiques et sociaux.
en:
->Il rejoint en cela la %newwin% [[http://fr.wikipedia.org/wiki/Poétique_(discipline)|poétique]] et la %newwin% [[http://fr.wikipedia.org/wiki/Rhétorique|rhétorique]] : tous trois concernent la façon dont se modèle la configuration d’un texte et fixent ses normes (ou codes esthétiques). Mais ce champ de réflexion puisqu’il engage les perceptions des lecteurs, l’évolution des goûts et des codes symboliques au fil des époques, dans les divers contextes historiques et sociaux.
Lignes 50-51 modifiées:
* En fait, '''un style se définit par rapport à l’usage où il prend place''' (le code de la langue, celui du genre pratiqué), et au choix d’écriture (c’est-à-dire à la mise en œuvre particulière de ces codes dans un texte) qui lui confèrent une qualité spécifique. Le style, notion problématique, engage donc les '''analyses touchant à l’esthétique''' (au sens de la réflexion sur les formes et leur signification et l’appréciation de leur éventuelle beauté). Il rejoint en cela la %newwin% [[http://fr.wikipedia.org/wiki/Poétique_(discipline)|Poétique]] et la %newwin% [[http://fr.wikipedia.org/wiki/Rhétorique|Rhétorique]] : tous trois concernent la façon dont se modèle la configuration d’un texte et fixent ses normes (ou codes esthétiques). Mais ce champ de réflexion puisqu’il engage les perceptions des lecteurs, l’évolution des goûts et des codes symboliques au fil des époques, dans les divers contextes historiques et sociaux.
en:
* En fait, '''un style se définit par rapport à l’usage où il prend place''' (le code de la langue, celui du genre pratiqué), et au choix d’écriture (c’est-à-dire à la mise en œuvre particulière de ces codes dans un texte) qui lui confèrent une qualité spécifique. Le style, notion problématique, engage donc les analyses touchant à l'%newwin% [[http://fr.wikipedia.org/wiki/Esthétique|esthétique]] (au sens de la réflexion sur les formes et leur signification et l’appréciation de leur éventuelle beauté).
Il rejoint en cela la %newwin% [[http://fr.wikipedia.org/wiki/Poétique_(discipline)|poétique]] et la %newwin% [[http://fr.wikipedia.org/wiki/Rhétorique|rhétorique]] : tous trois concernent la façon dont se modèle la configuration d’un texte et fixent ses normes (ou codes esthétiques). Mais ce champ de réflexion puisqu’il engage les perceptions des lecteurs, l’évolution des goûts et des codes symboliques au fil des époques, dans les divers contextes historiques et sociaux.
Lignes 44-50 modifiées:
La notion de style est utilisée dans diverses acceptions. Elle pose la question, de la forme d’expression et de l’appréciation de sa qualité et de ses significations :

* parfois style est entendu comme «beau langage». C’est un emploi abusivement restrictif, qui enferme l’expressivité dans une norme, un usage, et finalement un stéréotype ;

* parfois
style est utilisé, au contraire, comme désignant l’expression qui met en valeur un écart par rapport à la norme (les changements de niveaux de langue par exemple). Cette acceptation retrouve l’étymologie grecque du mot ; le style comme le stylet, c’est ce qui marque. On envisage alors, le plus souvent, le style comme la marque individuelle d’un auteur, d’une école littéraire, etc. Cette notion, très vulgarisée, est celle qui a le plus souvent cours dans les manuels scolaires et une large part de la critique littéraire.

* en fait, l’élaboration d’une forme d’expression et l’analyse de ses significations ne peuvent se faire que tenant compte à la fois de la norme et de la marque individuelle particulière. Un style se définit par rapport à l’usage où il prend place (le code de la langue, celui du genre pratiqué), et au choix d’écriture (c’est-à-dire à la mise en œuvre particulière de ces codes dans un texte) qui lui confèrent une qualité spécifique. Le style, notion problématique, engage donc les analyses touchant à l’esthétique (au sens de la réflexion sur les formes et leur signification et l’appréciation de leur éventuelle beauté). Il rejoint en cela la Poétique te la Rhétorique : tous trois concernent la façon dont se modèle la configuration d’un texte et fixent ses normes (ou codes esthétiques). Mais ce champ de réflexion puisqu’il engage les perceptions des lecteurs, l’évolution des goûts et des codes symboliques au fil des époques, dans les divers contextes historiques et sociaux.
en:
La '''notion de style''' est utilisée dans diverses acceptions. Elle pose la question, de la forme d’expression et de l’appréciation de sa qualité et de ses significations :

* Parfois style est entendu comme''' «beau langage»'''. C’est un emploi abusivement restrictif, qui enferme l’expressivité dans une norme, un usage, et finalement un stéréotype.

* Parfois
style est utilisé, au contraire, comme désignant l’expression qui''' met en valeur un écart par rapport à la norme''' (les changements de niveaux de langue par exemple). Cette acceptation retrouve l’étymologie grecque du mot ; le style comme le stylet, c’est ce qui marque. On envisage alors, le plus souvent, le style comme la marque individuelle d’un auteur, d’une école littéraire, etc. Cette notion, très vulgarisée, est celle qui a le plus souvent cours dans les manuels scolaires et une large part de la critique littéraire.

* En fait, '''un style se définit par rapport à l’usage où il prend place''' (le code de la langue, celui du genre pratiqué), et au choix d’écriture (c’est-à-dire à la mise en œuvre particulière de ces codes dans un texte) qui lui confèrent une qualité spécifique. Le style, notion problématique, engage donc les '''analyses touchant à l’esthétique''' (au sens de la réflexion sur les formes et leur signification et l’appréciation de leur éventuelle beauté). Il rejoint en cela la %newwin% [[http://fr.wikipedia.org/wiki/Poétique_(discipline)|Poétique]] et la %newwin% [[http://fr.wikipedia.org/wiki/Rhétorique|Rhétorique]] : tous trois concernent la façon dont se modèle la configuration d’un texte et fixent ses normes (ou codes esthétiques). Mais ce champ de réflexion puisqu’il engage les perceptions des lecteurs, l’évolution des goûts et des codes symboliques au fil des époques, dans les divers contextes historiques et sociaux.
Lignes 48-49 modifiées:
* parfois style est utilisé, au contraire, comme désignant l’expression qui met en valeur un écart par rapport à la norme (les changements de niveaux de langue par exemple). Cette acceptation retrouve l’étymologie grecque du mot ; le style comme le stylet, c’est ce qui marque. On envisage alors, le plus souvent, le style comme la marque individuelle d’un auteur, d’une école littéraire, etc. Cette notion, très vulgarisée, est celle qui a le plus souvent cours dans les manuels scolaires et une large part de la critique littéraire.
en:
* parfois style est utilisé, au contraire, comme désignant l’expression qui met en valeur un écart par rapport à la norme (les changements de niveaux de langue par exemple). Cette acceptation retrouve l’étymologie grecque du mot ; le style comme le stylet, c’est ce qui marque. On envisage alors, le plus souvent, le style comme la marque individuelle d’un auteur, d’une école littéraire, etc. Cette notion, très vulgarisée, est celle qui a le plus souvent cours dans les manuels scolaires et une large part de la critique littéraire.
Lignes 55-56 modifiées:
Nous sommes comme Monsieur Jourdain qui, chaque jour de notre vie, faisions de la Rhétorique sans le savoir. Quel bonheur ce sera, désormais, de pouvoir plaquer un mot savant sur les plus banales de nos tournures de phrase !
en:

->
Nous sommes comme Monsieur Jourdain qui, chaque jour de notre vie, faisions de la Rhétorique sans le savoir. Quel bonheur ce sera, désormais, de pouvoir plaquer un mot savant sur les plus banales de nos tournures de phrase !
Lignes 54-61 supprimées:

On pourra donc examiner avec plus d'attention quatre catégories de procédés rhétoriques.

# les figures d'analogie et de substitutions
# les figures d'opposition
# les figures d'insistance
# les figures d'amplification et d'atténuation
Lignes 323-380 ajoutées:


!! Testez vous !

'''Dans les extraits suivants, soulignez les différentes figures de style et nommez-les.'''

# J’étais froid comme le marbre (comparaison)
# Avec ses vêtements ondoyants et nacrés, même quand elle marche, on croirait qu’elle danse (comparaison)
# Votre âme est un paysage choisi… (métaphore)
# L’automne souriait… (personnification)
# France, mère des arts, des armes et des lois/Tu m’as nourri longtemps de ta mamelle… (allégorie)
# Je voudrais un camembert et un chèvre (métonymie)
# Je vois un port rempli de voiles et de mâts… (synecdoque)
# Le Roi Soleil (périphrase)
# L’antichambre n’était à la vérité incrustée que de rubis et d’émeraude ; mais l’ordre dans lequel tout était arrangé réparait bien cette extrême simplicité. (Antiphrase)
# Le Moyen-Age, énorme et délicat. (antithèse)
# L’air n’avait que des caresses glaciales. (oxymore)
# Il l’admire à tous coups, le cite à tout propos/Ses moindres actions lui semblent des miracles… (hyperbole)
# L’ombre croît, le jour meurt, tout s’efface et tout fuit. (gradation)
# Les vieux ne meurent pas, ils s’endorment un jour et ne se réveillent pas. (euphémisme)
# Ce n’était pas un sot, non et croyez-m’en/Que le chien de Jean de Nivelle… (litote)
# Nous troublons la vie par le soin de la mort, et la mort par le soin de la vie. (chiasme)
# La mère de l’amour eut la mer pour berceau. (paronomase)
# Et l’ont voit de la flamme aux yeux des jeunes gens/Mais dans l’œil du vieillard on voit la lumière. (chiasme)
# Le siècle des lumières fut celui de la Révolution française. (périphrase)
# Les arbres sur ma route fuyaient. (personnification)
# Et mourir sans vengeance, ou vivre dans la honte ? (antithèse)
# Etait-ce au contraire, un bébé géant comme sa silhouette le suggérait ? (oxymore)
# Ton bras est invaincu mais non pas invincible. (antithèse)
# Vous clouez de vos mains mal sûres/Les hiboux au seuil des masures/Et Christ sur la porte des cieux. (Zeugma)
# Boue si méprisée, je t’aime. Je t’aime à raison du mépris où l’on te tient. (Chiasme)
# La neige incertaine/Luit comme du sable. (comparaison)
# Tes mains ces lys. (Métaphore)
# Et on va la boire la canette sans mousse ! (métonymie)
# Pour un cœur qui s’ennuie/ô le chant de la pluie. (synecdoque)
# Sois sage, ô ma douleur, et tiens toi tranquille. (personnification)
# Tes yeux sont la citerne où boivent mes ennuis. (métaphore)
# Qui connaît son sourire a connu le parfait. (hyperbole)
# Le poète est semblable au prince des nuées. (comparaison)
# Immoler Troie aux Grecs, au fils d’Hector la Grèce. (Chiasme)
# N’en attendez jamais qu’une paix sanguinaire. (oxymore)
# La haine est un ivrogne au fond d’une taverne,/Qui sent toujours la soif naître de la liqueur.(personnification)
# Mon cœur, tout joyeux, voltigeait comme un oiseau. (comparaison)
# Marche à jeun, marcher vaincu, marcher malade. (anaphore)
# Adieu, veau, vache, cochon, couvée… (accumulation)
# Je vis cette faucheuse. Elle était dans son champ/Elle allait à grands pas, moissonnant et fauchant/Noir squelette, laissant passer le crépuscule. (allégorie)
# Quand je suis tout de feu, d’où me vient cette glace ? (antithèse)
# Vêtu de probité candide et de lin blanc. (zeugma)
# La neige fait au Nord ce qu’au Sud fait le sable. (chiasme)
# Quand on m’aura jeté, vieux flacon désolé,/Décrépit, sale, abject, visqueux, fêlé. (Gradation)
# Un Van Gogh a été découvert dans le grenier d’une vieille dame de Die. (métonymie)
# [=[…] de grandes vaches se déplaçaient avec lenteur dans un silencieux tintement de clochettes. (oxymore)=]
# Femme boniche, femme potiche. (paronomase)
# Il se balance dans un rocking-chair à bascule. (pléonasme)
# Les hommes d’esprit se hâtent lentement. (oxymore)
# Quand la mort met un comble aux maux que j’ai souffert/Le beau soulagement d’être mangé des vers ! (antiphrase)
Lignes 304-306 modifiées:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Donne plus de force à l'affirmation ainsi déguisée.

les effets du non-dit.
en:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Donne plus de force à l'affirmation ainsi déguisée. Appuie les effets du non-dit.
Lignes 285-287 modifiées:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Ô Dieu ! le vent rugit comme un soufflet de forge » (Hugo)
en:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) « Ô Dieu ! le vent rugit comme un soufflet de forge » (Hugo)
Lignes 293-295 modifiées:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * «  Il est temps que je me repose ; Je suis terrassé par le sort. » (Hugo)Se reposer signifie mourir
en:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) «  Il est temps que je me repose ; Je suis terrassé par le sort. » (Hugo)Se reposer signifie mourir
Lignes 301-303 modifiées:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Va, je ne te hais point ! » (Corneille) signifie : sois assuré que je t'aime.
en:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) « Va, je ne te hais point ! » (Corneille) signifie : sois assuré que je t'aime.
Lignes 311-313 modifiées:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Je t'aimais inconstant, qu'aurais-je fait fidèle? » (Racine)ellipse de « qu'aurais-je fait si tu avais été fidèle? »
en:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) « Je t'aimais inconstant, qu'aurais-je fait fidèle? » (Racine)ellipse de « qu'aurais-je fait si tu avais été fidèle? »
Ligne 319 modifiée:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Vêtu de probité candide et de lin blanc. » (Hugo)
en:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) « Vêtu de probité candide et de lin blanc. » (Hugo)
Lignes 228-230 modifiées:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur . Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri. Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri. » (Aragon)
en:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) « Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur . Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri. Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri. » (Aragon)
Lignes 236-238 modifiées:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « J'ai tendresse pour toi, j'ai passion pour elle. » (Corneille)
en:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) « J'ai tendresse pour toi, j'ai passion pour elle. » (Corneille)
Lignes 244-247 modifiées:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « C'est un roc, c'est un pic, c'est un cap, c'est une péninsule. » (Rostand)
* « Je me meurs, je suis mort, je suis enterré ! » (Molière)
en:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) « C'est un roc, c'est un pic, c'est un cap, c'est une péninsule. » (Rostand)
« Je me meurs, je suis mort, je suis enterré ! » (Molière)
Lignes 253-256 modifiées:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * Je n'insisterai pas sur…
* Inutile de dire…
en:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Je n'insisterai pas sur…
Inutile de dire…
Ligne 264 modifiée:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Vous n'êtes point gentilhomme, vous n'aurez pas ma fille. » (Molière)
en:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) « Vous n'êtes point gentilhomme, vous n'aurez pas ma fille. » (Molière)
Lignes 166-169 modifiées:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) *
*
Hitler, ce grand démocrate.
en:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":)
Hitler, ce grand démocrate.
Lignes 175-178 modifiées:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « J'aime être libre et veux être captif. » (Ronsard)
* « Paris est tout petite, c'est là sa vraie grandeur. » (Prévert)
en:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) « J'aime être libre et veux être captif. » (Ronsard)
« Paris est tout petite, c'est là sa vraie grandeur. » (Prévert)
Lignes 187-189 modifiées:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Cette obscure clarté qui tombe des étoiles. » (Corneille.)
en:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) « Cette obscure clarté qui tombe des étoiles. » (Corneille.)
Lignes 195-197 modifiées:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Le terrible fardeau que de n'avoir rien à faire. » (Boileau)
en:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) « Le terrible fardeau que de n'avoir rien à faire. » (Boileau)
Ligne 203 modifiée:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Il faut manger pour vivre et non vivre pour manger. » (Molière)
en:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) « Il faut manger pour vivre et non vivre pour manger. » (Molière)
Lignes 117-118 modifiées:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Désignation de quelque chose par un mot ou une expression qui désigne autre chose par une relation logique (la cause pour l'effet, le contenant pour le contenu, le physique pour le moral, etc.) immédiatement interprétable.Cas particulier : la synecdoque qui désigne une partie ou sa matière pour le tout.
en:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Désignation de quelque chose par un mot ou une expression qui désigne autre chose par une relation logique (la cause pour l'effet, le contenant pour le contenu, le physique pour le moral, etc.) immédiatement interprétable.
Cas particulier : la SYNECDOQUE qui désigne une partie ou sa matière pour le tout.
Ligne 100 modifiée:
prosopopée : cas particulier d'une personnification qui parle ou pense
en:
PROSOPOPÉE : cas particulier d'une personnification qui parle ou pense
Ligne 76 modifiée:
(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) comparaison
en:
(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) COMPARAISON
Ligne 84 modifiée:
(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) métaphore
en:
(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) MÉTAPHORE
Ligne 97 modifiée:
(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) personnification
en:
(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) PERSONNIFICATION
Ligne 108 modifiée:
(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) allégorie
en:
(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) ALLÉGORIE
Ligne 116 modifiée:
(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) métonymie
en:
(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) MÉTONYMIE
Ligne 134 modifiée:
(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) périphrase
en:
(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) PÉRIPHRASE
Lignes 78-80 modifiées:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « La colchique couleur cerne et lilas Y fleurit tes yeux sont comme cette fleur-là. » (Apollinaire)
en:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) « La colchique couleur cerne et lilas Y fleurit tes yeux sont comme cette fleur-là. » (Apollinaire)
Lignes 88-91 modifiées:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Ce toit tranquille où marchent des colombes. » (Valéry) pour le ciel
* « Je me suis baigné dans le poème da la mer. » (Rimbaud)
en:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) « Ce toit tranquille où marchent des colombes. » (Valéry) pour le ciel
« Je me suis baigné dans le poème da la mer. » (Rimbaud)
Lignes 101-104 modifiées:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Des albatros, indolents compagnons de voyage. » (Baudelaire)
* « Avec quelle rigueur, Destin, tu me poursuis » (Racine)
en:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) « Des albatros, indolents compagnons de voyage. » (Baudelaire)
« Avec quelle rigueur, Destin, tu me poursuis » (Racine)
Lignes 110-112 modifiées:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Ô Mort, vieux capitaine, / il est temps ! Levons l'ancre. » (Baudelaire)
en:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) « Ô Mort, vieux capitaine, / il est temps ! Levons l'ancre. » (Baudelaire)
Lignes 121-127 modifiées:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * Un Picasso (cause : le producteur, pour l'effet : le tableau).
* Boire un verre (contenant pour le contenu).
* Tout Paris était dans la rue (le lieu pour les habitants)
* Nous aperçûmes trente voiles (partie pour le tout)
* Faire péri par le fer (matière pour l'objet)
en:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Un Picasso (cause : le producteur, pour l'effet : le tableau).
Boire un verre (contenant pour le contenu).
Tout Paris était dans la rue (le lieu pour les habitants)
Nous aperçûmes trente voiles (partie pour le tout)
Faire péri par le fer (matière pour l'objet)
Lignes 139-140 modifiées:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * "C'était l'heure tranquille où les lions vont boire"(Hugo) au lieu du mot précis le soir.
* La ville lumière (pour Paris)
en:
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) "C'était l'heure tranquille où les lions vont boire"(Hugo) au lieu du mot précis le soir.
La ville lumière (pour Paris)
Lignes 27-28 modifiées:
* La Poétique et la Rhétorique sont en relation dialectique : tout texte appartient à un genre, et relève donc de la Poétique, mais il vise également à exercer une action sur son lecteur, et relève de ce fait de la Rhétorique.
Pour élaborer le propos, la Rhétorique distingue alors 5 étapes :
en:
* La Poétique et la Rhétorique sont en relation dialectique : tout texte appartient à un genre, et relève donc de la Poétique, mais il vise également à exercer une action sur son lecteur, et relève de ce fait de la Rhétorique. Pour élaborer le propos, la Rhétorique distingue alors 5 étapes :
Lignes 25-28 modifiées:
La Poétique est la discipline qui codifie la façon de produire des textes et de les juger. Elle vise donc leur art et leur beauté, engage des jugements esthétiques et des classement de textes. En particulier, elle définit les genres. Dans son principe, elle vise les textes littéraires, mais touche en fait toute sorte de textes. Elle prend parfois une forme officialisée, légitimant des critères esthétiques et des types de textes pour en faire les éléments reconnus d’une culture qui s’enseigne.

La Poétique et la Rhétorique sont en relation dialectique : tout texte appartient à un genre, et relève donc de la Poétique, mais il vise également à exercer une action sur son lecteur, et relève de ce fait de la Rhétorique.
en:
* La Poétique est la discipline qui codifie la façon de produire des textes et de les juger. Elle vise donc leur art et leur beauté, engage des jugements esthétiques et des classement de textes. En particulier, elle définit les genres. Dans son principe, elle vise les textes littéraires, mais touche en fait toute sorte de textes. Elle prend parfois une forme officialisée, légitimant des critères esthétiques et des types de textes pour en faire les éléments reconnus d’une culture qui s’enseigne.

* La Poétique et la Rhétorique sont en relation dialectique : tout texte appartient à un genre, et relève donc de la Poétique, mais il vise également à exercer une action sur son lecteur, et relève de ce fait de la Rhétorique.
Lignes 30-38 modifiées:
l'invention (''inventio'') enseignait l'art de trouver des arguments et des procédés pour convaincre, en fonction d’un sujet, d’une situation et des destinataires ;

la disposition (''dispositio'') enseignait l'art d'exposer ses arguments dans un ordre efficace en les classant, ordonnant et liant ; elle pose la question du plan ;

l'élocution (''elocutio'') enseignait l'art de trouver les mots qui exprimeraient les arguments et de les placer dans l'énoncé : elle est le lieu où interviennent les figures de Rhétorique ;

l'action (''actio'') traitait de l'art de la diction, les intonations et des gestes de l'orateur, ainsi que de tous les aspects de la production du discours ;

la mémorisation (''memoria'') enseignait les procédés pour mémoriser le discours.
en:
** l'invention (''inventio'') enseignait l'art de trouver des arguments et des procédés pour convaincre, en fonction d’un sujet, d’une situation et des destinataires ;

** la disposition (''dispositio'') enseignait l'art d'exposer ses arguments dans un ordre efficace en les classant, ordonnant et liant ; elle pose la question du plan ;

** l'élocution (''elocutio'') enseignait l'art de trouver les mots qui exprimeraient les arguments et de les placer dans l'énoncé : elle est le lieu où interviennent les figures de Rhétorique ;

** l'action (''actio'') traitait de l'art de la diction, les intonations et des gestes de l'orateur, ainsi que de tous les aspects de la production du discours ;

** la mémorisation (''memoria'') enseignait les procédés pour mémoriser le discours.
Lignes 12-13 modifiées:
* On fixe en général l'apparition de la Rhétorique au Ve siècle avant J.-C. en Sicile, à un moment où eurent lieu de nombreux procès de propriété devant des jurys populaires. L'art de produire des discours efficaces devint très vite matière d'enseignement et de traités. La Rhétorique traditionnelle était consacrée à la communication orale et prenait en compte les aspects de cette forme de communication .
en:
* On fixe en général l'apparition de la Rhétorique au Ve siècle avant J.-C. en Sicile, à un moment où eurent lieu de nombreux procès de propriété devant des jurys populaires. L'art de produire des discours efficaces devint très vite matière d'enseignement et de traités. La Rhétorique traditionnelle était consacrée à la communication orale et prenait en compte les aspects de cette forme de communication.
Ligne 6 ajoutée:
Lignes 11-19 modifiées:
On fixe en général l'apparition de la Rhétorique au Ve siècle avant J.-C. en Sicile, à un moment où eurent lieu de nombreux procès de propriété devant des jurys populaires. L'art de produire des discours efficaces devint très vite matière d'enseignement et de traités. La Rhétorique traditionnelle était consacrée à la communication orale et prenait en compte les aspects de cette forme de communication .

Le développement de la Rhétorique suivit le développement des civilisations antiques. En Grèce, le système politique, la démocratie en vigueur dans des cités comme Athènes, suscita une pratique constante du discours politique. Au IVe siècle avant J.-C., Aristote résuma la Rhétorique grecque en un traité, sa Rhétorique ; à Rome, la Rhétorique était le domaine d'avocats et d'hommes politiques, qui l'envisageaient en théoriciens et en praticiens (Cicéron), ou en professeurs spécialisés (Quintilien). Pour les rhéteurs grecs des Ve et IVe siècles avant J.-C., la Rhétorique est l'art de l'éloquence, l'art de la parole efficace. Elle s'applique aux domaines judiciaire et politique. Les romains étendront son usage à d'autres domaines. C'est ainsi que furent définis 3 domaines d'éloquence : l'éloquence politique (pour convaincre l'auditoire d’une conduite à tenir : c’est le discours ''délibératif''), l'éloquence judiciaire (pour convaincre les juges : c’est le discours ''judiciaire'') et l'éloquence d'apparat (pour faire l’éloge ou le blâme et provoquer l'admiration des auditeurs : c’est le discours ''épidictique'').

Tout au long du Moyen Age et jusqu'au XVIIe siècle, la Rhétorique occupe en France une place éminente dans la vie publique et intellectuelle, qui repose largement sur l'exercice direct de la parole. Les Belles-Lettres (histoire, poésie et éloquence) restent liées de près à "l'art de bien parler" partie essentielle de l'enseignement, en particulier dans les collèges religieux.

Aux XVIIIe et XIXe siècles, la Rhétorique conserve une place importante dans les institutions (et la classe de Lycée que nous nommons aujourd'hui "Première" est appelée "Rhétorique" jusqu'au milieu du XXe siècle). Mais le développement des sciences et de leur enseignement, ainsi que de l'enseignement de la littérature française, entament sa domination. De plus, au lieu d'être considérée comme art général du discours, elle tend à abandonner le terrain du débat d'idées pour se cantonner au rôle de discipline auxiliaire des études littéraires. Elle cessera d'être un art de la parole pour devenir un art de l'écriture et deviendra aussi un catalogue d'arguments, de plans et de figures qui au lieu d'être au service de l'expression, la figèrent dans des formes fixes et pesantes.

Sa part va diminuant, et on parle au milieu de ce siècle de la mort de la Rhétorique. Elle n'en subsiste pas moins, même implicite, comme pratique constante pour tous les discours.
en:
* On fixe en général l'apparition de la Rhétorique au Ve siècle avant J.-C. en Sicile, à un moment où eurent lieu de nombreux procès de propriété devant des jurys populaires. L'art de produire des discours efficaces devint très vite matière d'enseignement et de traités. La Rhétorique traditionnelle était consacrée à la communication orale et prenait en compte les aspects de cette forme de communication .
* Le développement de la Rhétorique suivit le développement des civilisations antiques. En Grèce, le système politique, la démocratie en vigueur dans des cités comme Athènes, suscita une pratique constante du discours politique. Au IVe siècle avant J.-C., Aristote résuma la Rhétorique grecque en un traité, sa Rhétorique ; à Rome, la Rhétorique était le domaine d'avocats et d'hommes politiques, qui l'envisageaient en théoriciens et en praticiens (Cicéron), ou en professeurs spécialisés (Quintilien). Pour les rhéteurs grecs des Ve et IVe siècles avant J.-C., la Rhétorique est l'art de l'éloquence, l'art de la parole efficace. Elle s'applique aux domaines judiciaire et politique. Les romains étendront son usage à d'autres domaines. C'est ainsi que furent définis 3 domaines d'éloquence : l'éloquence politique (pour convaincre l'auditoire d’une conduite à tenir : c’est le discours ''délibératif''), l'éloquence judiciaire (pour convaincre les juges : c’est le discours ''judiciaire'') et l'éloquence d'apparat (pour faire l’éloge ou le blâme et provoquer l'admiration des auditeurs : c’est le discours ''épidictique'').

* Tout au long du Moyen Age et jusqu'au XVIIe siècle, la Rhétorique occupe en France une place éminente dans la vie publique et intellectuelle, qui repose largement sur l'exercice direct de la parole. Les Belles-Lettres (histoire, poésie et éloquence) restent liées de près à "l'art de bien parler" partie essentielle de l'enseignement, en particulier dans les collèges religieux.

* Aux XVIIIe et XIXe siècles, la Rhétorique conserve une place importante dans les institutions (et la classe de Lycée que nous nommons aujourd'hui "Première" est appelée "Rhétorique" jusqu'au milieu du XXe siècle). Mais le développement des sciences et de leur enseignement, ainsi que de l'enseignement de la littérature française, entament sa domination. De plus, au lieu d'être considérée comme art général du discours, elle tend à abandonner le terrain du débat d'idées pour se cantonner au rôle de discipline auxiliaire des études littéraires. Elle cessera d'être un art de la parole pour devenir un art de l'écriture et deviendra aussi un catalogue d'arguments, de plans et de figures qui au lieu d'être au service de l'expression, la figèrent dans des formes fixes et pesantes.

* Sa part va diminuant, et on parle au milieu de ce siècle de la mort de la Rhétorique. Elle n'en subsiste pas moins, même implicite, comme pratique constante pour tous les discours.
Lignes 5-6 modifiées:
La Rhétorique est '''"l'art du discours"''' ; elle est devenue une norme, et engendre une discipline qui envisage les buts des discours et les moyens de leur élaboration, les procédés mis en œuvre pour convaincre et persuader. Elle étudie donc aussi bien la recherche des sujets et des arguments à développer, que la façon de l'agencer dans le propos, la forme d'expression de celui-ci, et les manières de le présenter au public.
Les attentes d’un public, les modèles admis par une époque et un milieu peuvent prendre une forme contraignante : il s’agit alors de '''normes esthétiques''' auxquelles le texte doit se soumettre. Elles sont en partie explicites, codifiées par des institutions, voire enseignées ; mais elles peuvent aussi rester partiellement implicites, tout en étant très efficaces.
en:
* La Rhétorique est '''"l'art du discours"''' ; elle est devenue une norme, et engendre une discipline qui envisage les buts des discours et les moyens de leur élaboration, les procédés mis en œuvre pour convaincre et persuader. Elle étudie donc aussi bien la recherche des sujets et des arguments à développer, que la façon de l'agencer dans le propos, la forme d'expression de celui-ci, et les manières de le présenter au public.
* Les attentes d’un public, les modèles admis par une époque et un milieu peuvent prendre une forme contraignante : il s’agit alors de '''normes esthétiques''' auxquelles le texte doit se soumettre. Elles sont en partie explicites, codifiées par des institutions, voire enseignées ; mais elles peuvent aussi rester partiellement implicites, tout en étant très efficaces.
Lignes 4-35 modifiées:

Les attentes d’un public, les modèles admis par une époque et un milieu peuvent prendre une forme contraignante : il s’agit alors de normes esthétiques auxquelles le texte doit se soumettre. Elles sont en partie explicites, codifiées par des institutions, voire enseignées ; mais elles peuvent aussi rester partiellement implicites, tout en étant très efficaces.



!! Définition


La Rhétorique est "l'art du discours" ; elle est devenue une norme, et engendre une discipline qui envisage les buts des discours et les moyens de leur élaboration, les procédés mis en œuvre pour convaincre et persuader. Elle étudie donc aussi bien la recherche des sujets et des arguments à développer, que la façon de l'agencer dans le propos, la forme d'expression de celui-ci, et les manières de le présenter au public.



!! Élaboration du discours


On fixe en général l'apparition de la Rhétorique au Ve siècle avant J.-C. en Sicile, à un moment où eurent lieu de nombreux procès de propriété devant des jurys populaires. L'art de produire des discours efficaces devint très vite matière d'enseignement et de traités. La Rhétorique traditionnelle était consacrée à la communication orale et prenait en compte les aspects de cette forme de communication . Pour élaborer le propos, la Rhétorique distingue alors 5 étapes :

• l'invention (''inventio'') enseignait l'art de trouver des arguments et des procédés pour convaincre, en fonction d’un sujet, d’une situation et des destinataires ;

• la disposition (''dispositio'') enseignait l'art d'exposer ses arguments dans un ordre efficace en les classant, ordonnant et liant ; elle pose la question du plan ;

• l'élocution (''elocutio'') enseignait l'art de trouver les mots qui exprimeraient les arguments et de les placer dans l'énoncé : elle est le lieu où interviennent les figures de Rhétorique ;

• l'action (''actio'') traitait de l'art de la diction, les intonations et des gestes de l'orateur, ainsi que de tous les aspects de la production du discours ;

• la mémorisation (''memoria'') enseignait les procédés pour mémoriser le discours.



!! Historique
en:
!! Présentation
La Rhétorique est '''"l'art du discours"''' ; elle est devenue une norme, et engendre une discipline qui envisage les buts des discours et les moyens de leur élaboration, les procédés mis en œuvre pour convaincre et persuader. Elle étudie donc aussi bien la recherche des sujets et des arguments à développer, que la façon de l'agencer dans le propos, la forme d'expression de celui-ci, et les manières de le présenter au public.
Les attentes d’un public, les modèles admis par une époque et un milieu peuvent prendre une forme contraignante : il s’agit alors de '''normes esthétiques''' auxquelles le texte doit se soumettre. Elles sont en partie explicites, codifiées par des institutions, voire enseignées ; mais elles peuvent aussi rester partiellement implicites, tout en étant très efficaces.


!! Éléments historiques

On fixe en général l'apparition de la Rhétorique au Ve siècle avant J.-C. en Sicile, à un moment où eurent lieu de nombreux procès de propriété devant des jurys populaires. L'art de produire des discours efficaces devint très vite matière d'enseignement et de traités. La Rhétorique traditionnelle était consacrée à la communication orale et prenait en compte les aspects de cette forme de communication .
Ligne 21 supprimée:
Lignes 28-30 modifiées:
en:
Pour élaborer le propos, la Rhétorique distingue alors 5 étapes :

• l'invention (''inventio'') enseignait l'art de trouver des arguments et des procédés pour convaincre, en fonction d’un sujet, d’une situation et des destinataires ;

• la disposition (''dispositio'') enseignait l'art d'exposer ses arguments dans un ordre efficace en les classant, ordonnant et liant ; elle pose la question du plan ;

• l'élocution (''elocutio'') enseignait l'art de trouver les mots qui exprimeraient les arguments et de les placer dans l'énoncé : elle est le lieu où interviennent les figures de Rhétorique ;

• l'action (''actio'') traitait de l'art de la diction, les intonations et des gestes de l'orateur, ainsi que de tous les aspects de la production du discours ;

• la mémorisation (''memoria'') enseignait les procédés pour mémoriser le discours.
Lignes 54-56 ajoutées:

!! Tableau récapitulatif
Lignes 59-66 modifiées:
* La première concerne les figures d'animation, d'analogie, de substitutions (la comparaison, la métaphore et la métonymie, la personnification, l'antonomase et la prosopopée …).
* • La deuxième porte sur les figures d'insistance (l'hyperbole, l'anaphore, le pléonasme, l'inversion, la gradation et l'apostrophe …).

* La troisième se nomme les figures d'opposition (l'antithèse et l'oxymore…).

* Enfin, la quatrième se rapporte aux figures d'
atténuation (l'euphémisme, la litote…).
en:
# les figures d'analogie et de substitutions
# les figures
d'opposition
# les figures
d'insistance
# les figures d'amplification et d
'atténuation
Lignes 66-235 modifiées:


!! Tableau récapitulatif

(:table class="prettytable":)
(:cell colspan="4" :)

!!! Les figures d'analogie et de substitution







(:cellnr :) '''Nom'''
(:cell :) '''Définition'''
(:cell :) '''Exemple'''
(:cell :) '''Effets produits'''





(:cellnr :) '''comparaison'''
(:cell :) rapproche 2 objets dont l'un (le comparant) évoque l'autre (le comparé) par un mot de comparaison
(:cell :) Des ailes blanches comme des avirons
(:cell :) appel à l'imagination, permet l'explication


(:cellnr :) '''zeugme'''
(:cell :) procédé d'expression qui consiste à désigner par une sorte de transfert, en employant à propos d'un mot ou d'une idée un mot qui convient pour un autre objet ou une autre idée.

On dit qu'une métaphore est filée quand elle se poursuit en un long développement.
(:cell :) "Ce toit tranquille où marchent des colombes." (Valéry) pour le ciel
(:cell :) ne désigne pas, mais suggère

favorise l'évocation de l'abstrait


(:cellnr :) '''personnification'''
(:cell :) consiste à faire d'un être animé ou d'une entité un personnage réel en lui prêtant des traits, des sentiments
(:cell :) Des albatros, indolents compagnons de voyage. (Baudelaire)
(:cell :) rapproche cette entité des humains et sécurise


(:cellnr :) '''prosopopée'''
(:cell :) le fait de prêter la parole à une abstraction, à un être animé, à une personne morte ou absente
(:cell :)
(:cell :) crée la surprise et permet l'évocation d'un univers fantastique


(:cellnr :) '''allégorie'''
(:cell :) représente une pensée et ses divers aspects de façon imagée et prend valeur de symbole
(:cell :) la Mort, l'Espoir, l'Amour
(:cell :) permet de rendre moins abstraite une idée ou une notion


(:cellnr :) '''métonymie'''
(:cell :) met en contact 2 termes d'ordre différent, mais logiquement associés dans un discours, unis par une relation de nécessité logique (la cause pour l'effet, le contenant pour le contenu, le physique pour le moral, etc.)



(:cell :) Un Picasso (métonymie de la cause : le producteur, pour l'effet : le tableau).
(:cell :) substitue un terme à un autre qui lui est proche pour signifier quelque chose de plus précis





(:cellnr :) '''synecdoque'''
(:cell :) cas particulier de la métonymie où existe rapport d'inclusion (usage d'une partie pour le tout ou inversement, le singulier par le pluriel, l'objet par sa matière…)
(:cell :) "les cuivres et les bois d se déchaînèrent." ( Zola)
(:cell :) mise ne évidence d'un élément constituant


(:cellnr :) '''périphrase'''
(:cell :) figure consistant à remplacer un mot par une tournure ou un groupe de mots qui l'explique ou l'évoque



(:cell :) "C'était l'heure tranquille où les lions vont boire"(Hugo). Au lieu du mot précis (ici : le soir),
(:cell :) permet l'emphase, la richesse descriptive, la surenchère verbale en utilisant une expression plus imagée


(:cellnr :)
(:cell :)
(:cell :)
(:cell :)


(:cellnr :)
(:cell :)
(:cell :)
(:cell :)


(:cellnr :)
(:cell :)
(:cell :)
(:cell :)


(:cellnr :)
(:cell :)
(:cell :)
(:cell :)


(:cellnr :)
(:cell :)
(:cell :)
(:cell :)


(:cellnr colspan="4" :)
!!! Les figures d'opposition






(:cellnr :) '''Nom'''
(:cell :) '''Définition'''
(:cell :) '''Exemple'''
(:cell :) '''Effets produits'''





(:cellnr :) '''antiphrase'''
(:cell :) exprimer le contraire de ce que l'on veut réellement signifier, en utilisant un antonyme à la place du mot juste.
(:cell :) Hitler, ce grand démocrate.
(:cell :) intensifie le propos par le paradoxe étonne, rend perplexe (souvent ironique)


(:cellnr :) '''antithèse'''
(:cell :) rapprochement dans le même énoncé 2 sensations, 2 expressions ou 2 idées tout à fait contraires.
(:cell :) J'aime être libre et veux être captif. (Ronsard)
(:cell :) crée la surprise, amplifie par le contraste de la valeur, de leur différence.





(:cellnr :) '''oxymore'''
(:cell :) à association de 2 mots syntaxiquement liés (souvent un substantif et un adjectif) dont les sens sont contradictoires.
(:cell :) Cette obscure clarté qui tombe des étoiles. (Corneille.)



(:cell :) l'association produit un effet de surprise et de mise en valeur


(:cellnr :) '''paradoxe'''
(:cell :) opinion contraire à l'opinion commune qui rapproche ou combine des mots ordinairement opposés ou contradictoires
(:cell :) Le terrible fardeau que de n'avoir rien à faire. (Boileau)
(:cell :) permet de rendre plus frappante une affirmation et d'inviter ainsi à la réflexion


(:cellnr :) '''chiasme'''
(:cell :) figure de style consistant à reprendre dans l'ordre inverse (de ce que laisse attendre la symétrie) les éléments de deux groupes formant antithèse. La relation entre deux mots, ou groupes de mots, est répétée, mais en ordre inverse.
(:cell :) "Il faut manger pour vivre et non vivre pour manger."(Molière)



(:cell :) permet de relier deux réalités ou de renforcer une opposition
en:
!!! les figures d'analogie et de substitutions
(:table style="border-spacing:0;":)
(:cell colspan="4" style="border:none;padding:0.153cm;":)


(:cellnr style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Nom
(:cell style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Définition
(:cell style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Exemple
(:cell style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Effets produits


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) comparaison
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Rapprochement de 2 termes dont l'un (le comparant) évoque l'autre (le comparé) par un mot de comparaison (comme, tel que, semblable à, etc.).
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « La colchique couleur cerne et lilas Y fleurit tes yeux sont comme cette fleur-là. » (Apollinaire)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Appelle à l'imagination, permet l'explication et suscite un sens nouveau.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) métaphore
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Etablissement d'une relation par analogie entre 2 éléments sans expression comparative.

On dit qu'une métaphore est filée quand elle se poursuit sur le même thème.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Ce toit tranquille où marchent des colombes. » (Valéry) pour le ciel
* « Je me suis baigné dans le poème da la mer. » (Rimbaud)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Ne désigne pas, mais suggère

favorise l'évocation de l'abstrait.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) personnification
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Consiste à prêter des sentiments et des comportements humains à un objet, un être inanimé ou un animal.

prosopopée : cas particulier d'une personnification qui parle ou pense
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Des albatros, indolents compagnons de voyage. » (Baudelaire)
* « Avec quelle rigueur, Destin, tu me poursuis » (Racine)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Fait d'un être animé ou d'une entité un personnage réel en lui prêtant des traits, des sentiments, ou la parole.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) allégorie
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Rend concrète une idée abstraite en lui donnant la forme d'un être vivant qui la représente par son apparence, ses comportements, ses gestes.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Ô Mort, vieux capitaine, / il est temps ! Levons l'ancre. » (Baudelaire)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Permet de rendre moins abstraite une idée ou une notion.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) métonymie
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Désignation de quelque chose par un mot ou une expression qui désigne autre chose par une relation logique (la cause pour l'effet, le contenant pour le contenu, le physique pour le moral, etc.) immédiatement interprétable.Cas particulier : la synecdoque qui désigne une partie ou sa matière pour le tout.



(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * Un Picasso (cause : le producteur, pour l'effet : le tableau).
* Boire un verre (contenant pour le contenu).
* Tout Paris était dans la rue (le lieu pour les habitants)
* Nous aperçûmes trente voiles (partie pour le tout)
* Faire péri par le fer (matière pour l'objet)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Permet des associations d'idées et des relations implicites afin de mettre en valeur une idée avec plus de force.





(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) périphrase
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Consiste à remplacer un mot par une tournure (ou un groupe de mots) qui l'explique ou l'évoque en en précisant le sens.



(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * "C'était l'heure tranquille où les lions vont boire"(Hugo) au lieu du mot précis le soir.
* La ville lumière (pour Paris)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Permet l'emphase, la richesse descriptive, la surenchère verbale en utilisant une expression plus imagée.
Lignes 148-211 modifiées:
(:table class="prettytable":)
(:cell :)
(:cell :)
(
:cell :)
(:cell :)


(:cellnr colspan
="4" :)
!!! Les figures de l'insistance






(
:cellnr :) '''Nom'''
(:cell :) '''Définition'''
(
:cell :) '''Exemple'''
(:cell :) '''Effets produits'''





(
:cellnr :) '''anaphore'''
(:cell
:) répétition d'un même mot (ou d'une formule) en début de phrases ou vers successifs
(:cell :) Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur
. Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri. Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri ." (Aragon)
(:cell :) permet de décliner toutes les qualités d’un produit ou de répéter un terme pour le mettre en valeur par l'aspect rythmique


(:cellnr :) '''gradation'''
(:cell :) ordonne les termes d'un énoncé, une suite d'idées, de sentiments selon une progression allant crescendo
ou decrescendo
(:cell :) "C'est un roc, c'est un pic, c'est un cap (E. Rostand)
(:cell :) produit un effet de rapprochement ou d'éloignement et intensifie ou non la focalisation


(:cellnr :) '''prétérition'''
(:cell :) annonce qu'on ne parlera pas de certaines choses, tout en en parlant nettement, par l'énumération même
de ce dont on ne va pas parler pour attirer l'attention du lecteur ou de l'auditeur.
(:cell :) Je n'insisterai pas sur…

Inutile de dire…
(:cell :) On feint de ne pas vouloir dire ce qu'en réalité on affirme clairement
.. formules phatiques : pour aborder un sujet, annoncer qu'on ne va pas en parler.


(:cellnr :) '''asyndète'''
(:cell :) rapproche des mots, groupe de mots ou propositions de même catégorie grammaticale, sans mot de liaison
.



(:cell
:) Vous n'êtes point gentilhomme, vous n'aurez pas ma fille. (Molière)
(:cell :)


(:cellnr :)
(:cell :)
(:cell :)
(:cell :)


(
:cellnr :)
(:cell :)
(:cell :)
(:cell :)
en:
!!! les figures d'opposition

(:table style
="border-spacing:0;":)
(:cell colspan="4" style="border:none;padding:0.153cm;":)


(:cellnr style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Nom
(:cell style="background-color
:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Définition
(:cell style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Exemple
(:cell style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Effets produits





(
:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) ANTIPHRASE
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Consiste à dire le contraire
de ce que l'on veut réellement signifier, en utilisant un antonyme à la place du mot juste. L'ironie est un cas particulier qui consiste à faire entendre un jugement négatif en énonçant quelque chose de positif.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) *
* Hitler, ce grand démocrate.


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Intensifie le propos par le paradoxe, étonne, rend perplexe. Peut aussi signifier la moquerie ou le ridicule.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) ANTITHÈSE
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Rapprochement dans le même énoncé de 2 sensations, 2 expressions
ou 2 idées tout à fait contraires, disposés de manière symétrique à l'intérieur de la phrase ou du paragraphe.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « J'aime être libre et veux être captif. »
(Ronsard)
* « Paris est tout petite, c'est là sa vraie grandeur. » (Prévert)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Crée la surprise, amplifie par le contraste de la valeur,
de leur différence. Cherche à créer un paradoxe signifiant.





(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) OXYMORE
(:cell style="border:none;padding:0
.153cm;":) Juxtaposition de 2 mots syntaxiquement liés (souvent un substantif et un adjectif) dont les sens sont contradictoires.
(:cell style="border:none;padding:0
.153cm;":) * « Cette obscure clarté qui tombe des étoiles. » (Corneille.)


(:cell style="border:none;padding:0
.153cm;":) Produit un effet de surprise et de mise en valeur et fait surgir une réalité inattendue.


(:cellnr
style="border:none;padding:0.153cm;":) PARADOXE
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Opinion contraire à l'opinion commune qui rapproche ou combine des expressions ordinairement opposés ou contradictoires
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Le terrible fardeau que de n'avoir rien à faire. » (Boileau)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Permet de rendre plus frappante une affirmation et d'inviter ainsi à la réflexion.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) CHIASME
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Parallélisme de 2 expressions dont les éléments lexicaux sont inversées dans la seconde
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Il faut manger pour vivre et non vivre pour manger. » (Molière)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Permet de relier deux réalités et de créer une vision synthétique pour renforcer l'union ou l'opposition.
Lignes 210-269 modifiées:
(:table class="prettytable":)
(:cell :)
(:cell :)
(:cell :)
(:cell :)


(:cellnr colspan="4" :)
!!! Les figures d'amplification et d'atténuation






(:cellnr :) '''Nom'''



(:cell :) '''Définition'''
(:cell :) '''Exemple'''
(:cell :) '''Effets produits'''


(:cellnr :) '''hyperbole'''
(:cell :) mise en relief d'une idée au moyen d'une expression exagérée
(:cell :) une montagne de livres
(:cell :) crée une emphase, amplifie le propos, l'exagère en donnant une dimension souvent épique


(:cellnr :) '''euphémisme'''
(:cell :) atténue l'expression d'une idée ou d'un sentiment
(:cell :) "rendre le dernier soupir" pour mourir
(:cell :) souvent pour en voiler le caractère déplaisant


(:cellnr :) '''litote'''
(:cell :) procédé qui consiste à atténuer pour mieux affirmer
(:cell :) On dit peu pour exprimer beaucoup : "Va, je ne te hais point !" (Chimène à Rodrigue dans le Cid de Corneille) signifie : sois assuré que je t'aime.
(:cell :) nier la chose contraire pour donner plus de force à l'affirmation ainsi déguisée.

les effets du non-dit


(:cellnr :) '''ellipse'''
(:cell :) Omission de terme théoriquement nécessaires pour le sens mais jugés superflus dans l'énoncé. Ils peuvent cependant se deviner dans le contexte
(:cell :) "Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue."

''Phèdre'' de Racine
(:cell :) L'énoncé devient plus dense car il est chargé d'implicite et de tout de que le lecteur peut imaginer.


(:cellnr :) '''anacoluthe'''
(:cell :) rupture de construction syntaxique ou grammaticale au profit d'une autre en brisant la banalité
(:cell :) Exilé sur le sol au milieu des huées, / Ses ailes de géant l'empêchent de marcher (Baudelaire)
(:cell :) permet des rapprochements peu apparents dans une syntaxe normale attire l’attention

(:tableend:)
en:

!!! les figures d'insistance
Lignes 214-216 modifiées:
(:cell colspan="4" style="border:none;padding:0.153cm;":) Les figures d'analogie et de substitution
en:
(:cell colspan="4" style="border:none;padding:0.153cm;":)
Lignes 223-291 modifiées:
(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) comparaison
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Rapprochement de 2 termes dont l'un (le comparant) évoque l'autre (le comparé) par un mot de comparaison (comme, tel que, semblable à, etc.).
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « La colchique couleur cerne et lilas Y fleurit tes yeux sont comme cette fleur-là. » (Apollinaire)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Appelle à l'imagination, permet l'explication et suscite un sens nouveau.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) métaphore
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Etablissement d'une relation par analogie entre 2 éléments sans expression comparative.

On dit qu'une métaphore est filée quand elle se poursuit sur le même thème.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Ce toit tranquille où marchent des colombes. » (Valéry) pour le ciel
* « Je me suis baigné dans le poème da la mer. » (Rimbaud)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Ne désigne pas, mais suggère

favorise l'évocation de l'abstrait.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) personnification
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Consiste à prêter des sentiments et des comportements humains à un objet, un être inanimé ou un animal.

prosopopée : cas particulier d'une personnification qui parle ou pense
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Des albatros, indolents compagnons de voyage. » (Baudelaire)
* « Avec quelle rigueur, Destin, tu me poursuis » (Racine)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Fait d'un être animé ou d'une entité un personnage réel en lui prêtant des traits, des sentiments, ou la parole.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) allégorie
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Rend concrète une idée abstraite en lui donnant la forme d'un être vivant qui la représente par son apparence, ses comportements, ses gestes.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Ô Mort, vieux capitaine, / il est temps ! Levons l'ancre. » (Baudelaire)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Permet de rendre moins abstraite une idée ou une notion.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) métonymie
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Désignation de quelque chose par un mot ou une expression qui désigne autre chose par une relation logique (la cause pour l'effet, le contenant pour le contenu, le physique pour le moral, etc.) immédiatement interprétable.Cas particulier : la synecdoque qui désigne une partie ou sa matière pour le tout.



(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * Un Picasso (cause : le producteur, pour l'effet : le tableau).
* Boire un verre (contenant pour le contenu).
* Tout Paris était dans la rue (le lieu pour les habitants)
* Nous aperçûmes trente voiles (partie pour le tout)
* Faire péri par le fer (matière pour l'objet)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Permet des associations d'idées et des relations implicites afin de mettre en valeur une idée avec plus de force.





(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) périphrase
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Consiste à remplacer un mot par une tournure (ou un groupe de mots) qui l'explique ou l'évoque en en précisant le sens.



(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * "C'était l'heure tranquille où les lions vont boire"(Hugo) au lieu du mot précis le soir.
* La ville lumière (pour Paris)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Permet l'emphase, la richesse descriptive, la surenchère verbale en utilisant une expression plus imagée.
en:



(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) ANAPHORE
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Reprise d'un même mot (ou d'une formule) en début de phrases ou vers successifs.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur . Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri. Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri. » (Aragon)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Renforce, par le rythme créé, un effet incantatoire, mélodique ou persuasif.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) PARALLÉLISME
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Reprise d'une construction syntaxique ou rythmique.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « J'ai tendresse pour toi, j'ai passion pour elle. » (Corneille)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Accentue une similitude, une opposition.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) GRADATION
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Cas particulier de l'énumération (ou accumulation) qui ordonne les termes d'un énoncé, une suite d'idées, de sentiments selon une progression allant crescendo (gradation ascendante) ou decrescendo (gradation descendant).
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « C'est un roc, c'est un pic, c'est un cap, c'est une péninsule. » (Rostand)
* « Je me meurs, je suis mort, je suis enterré ! » (Molière)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Produit un effet de foisonnement ou de variations d'intensité.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) PRÉTÉRITION
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Annonce qu'on ne parlera pas de certaines choses, tout en en parlant nettement, par l'énumération même de ce dont on ne va pas parler.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * Je n'insisterai pas sur…
* Inutile de dire…


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Attire l'attention du lecteur ou de l'auditeur en feignant de ne pas vouloir dire ce qu'en réalité on affirme clairement..


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) ASYNDÈTE
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Suppression des liens logiques et des conjonctions dans une phrase.

(voir [[http://fr.wikipedia.org/wiki/Parataxe | parataxe]])
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Vous n'êtes point gentilhomme, vous n'aurez pas ma fille. » (Molière)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Permet d'ajouter du rythme à une phrase, pour renforcer un contraste.
Ligne 271 ajoutée:
!!! les figures d'amplification et d'atténuation
Lignes 273-275 modifiées:
(:cell colspan="4" style="border:none;padding:0.153cm;":) Les figures d'opposition
en:
(:cell colspan="4" style="border:none;padding:0.153cm;":)
Lignes 276-397 supprimées:
(:cell style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Définition
(:cell style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Exemple
(:cell style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Effets produits





(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) ANTIPHRASE
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Consiste à dire le contraire de ce que l'on veut réellement signifier, en utilisant un antonyme à la place du mot juste. L'ironie est un cas particulier qui consiste à faire entendre un jugement négatif en énonçant quelque chose de positif.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) *
* Hitler, ce grand démocrate.


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Intensifie le propos par le paradoxe, étonne, rend perplexe. Peut aussi signifier la moquerie ou le ridicule.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) ANTITHÈSE
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Rapprochement dans le même énoncé de 2 sensations, 2 expressions ou 2 idées tout à fait contraires, disposés de manière symétrique à l'intérieur de la phrase ou du paragraphe.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « J'aime être libre et veux être captif. » (Ronsard)
* « Paris est tout petite, c'est là sa vraie grandeur. » (Prévert)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Crée la surprise, amplifie par le contraste de la valeur, de leur différence. Cherche à créer un paradoxe signifiant.





(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) OXYMORE
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Juxtaposition de 2 mots syntaxiquement liés (souvent un substantif et un adjectif) dont les sens sont contradictoires.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Cette obscure clarté qui tombe des étoiles. » (Corneille.)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Produit un effet de surprise et de mise en valeur et fait surgir une réalité inattendue.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) PARADOXE
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Opinion contraire à l'opinion commune qui rapproche ou combine des expressions ordinairement opposés ou contradictoires
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Le terrible fardeau que de n'avoir rien à faire. » (Boileau)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Permet de rendre plus frappante une affirmation et d'inviter ainsi à la réflexion.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) CHIASME
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Parallélisme de 2 expressions dont les éléments lexicaux sont inversées dans la seconde
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Il faut manger pour vivre et non vivre pour manger. » (Molière)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Permet de relier deux réalités et de créer une vision synthétique pour renforcer l'union ou l'opposition.

(:tableend:)

(:table style="border-spacing:0;":)
(:cell colspan="4" style="border:none;padding:0.153cm;":) Les figures de l'insistance


(:cellnr style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Nom
(:cell style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Définition
(:cell style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Exemple
(:cell style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Effets produits





(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) ANAPHORE
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Reprise d'un même mot (ou d'une formule) en début de phrases ou vers successifs.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur . Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri. Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri. » (Aragon)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Renforce, par le rythme créé, un effet incantatoire, mélodique ou persuasif.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) PARALLÉLISME
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Reprise d'une construction syntaxique ou rythmique.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « J'ai tendresse pour toi, j'ai passion pour elle. » (Corneille)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Accentue une similitude, une opposition.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) GRADATION
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Cas particulier de l'énumération (ou accumulation) qui ordonne les termes d'un énoncé, une suite d'idées, de sentiments selon une progression allant crescendo (gradation ascendante) ou decrescendo (gradation descendant).
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « C'est un roc, c'est un pic, c'est un cap, c'est une péninsule. » (Rostand)
* « Je me meurs, je suis mort, je suis enterré ! » (Molière)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Produit un effet de foisonnement ou de variations d'intensité.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) PRÉTÉRITION
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Annonce qu'on ne parlera pas de certaines choses, tout en en parlant nettement, par l'énumération même de ce dont on ne va pas parler.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * Je n'insisterai pas sur…
* Inutile de dire…


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Attire l'attention du lecteur ou de l'auditeur en feignant de ne pas vouloir dire ce qu'en réalité on affirme clairement..


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) ASYNDÈTE
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Suppression des liens logiques et des conjonctions dans une phrase.

(voir [[http://fr.wikipedia.org/wiki/Parataxe | parataxe]])
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Vous n'êtes point gentilhomme, vous n'aurez pas ma fille. » (Molière)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Permet d'ajouter du rythme à une phrase, pour renforcer un contraste.

(:tableend:)

(:table style="border-spacing:0;":)
(:cell colspan="4" style="border:none;padding:0.153cm;":) Les figures d'amplification et d'atténuation





(:cellnr style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Nom
Lignes 375-634 ajoutées:


(:table style="border-spacing:0;":)
(:cell colspan="4" style="border:none;padding:0.153cm;":) Les figures d'analogie et de substitution


(:cellnr style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Nom
(:cell style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Définition
(:cell style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Exemple
(:cell style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Effets produits


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) comparaison
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Rapprochement de 2 termes dont l'un (le comparant) évoque l'autre (le comparé) par un mot de comparaison (comme, tel que, semblable à, etc.).
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « La colchique couleur cerne et lilas Y fleurit tes yeux sont comme cette fleur-là. » (Apollinaire)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Appelle à l'imagination, permet l'explication et suscite un sens nouveau.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) métaphore
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Etablissement d'une relation par analogie entre 2 éléments sans expression comparative.

On dit qu'une métaphore est filée quand elle se poursuit sur le même thème.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Ce toit tranquille où marchent des colombes. » (Valéry) pour le ciel
* « Je me suis baigné dans le poème da la mer. » (Rimbaud)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Ne désigne pas, mais suggère

favorise l'évocation de l'abstrait.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) personnification
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Consiste à prêter des sentiments et des comportements humains à un objet, un être inanimé ou un animal.

prosopopée : cas particulier d'une personnification qui parle ou pense
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Des albatros, indolents compagnons de voyage. » (Baudelaire)
* « Avec quelle rigueur, Destin, tu me poursuis » (Racine)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Fait d'un être animé ou d'une entité un personnage réel en lui prêtant des traits, des sentiments, ou la parole.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) allégorie
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Rend concrète une idée abstraite en lui donnant la forme d'un être vivant qui la représente par son apparence, ses comportements, ses gestes.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Ô Mort, vieux capitaine, / il est temps ! Levons l'ancre. » (Baudelaire)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Permet de rendre moins abstraite une idée ou une notion.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) métonymie
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Désignation de quelque chose par un mot ou une expression qui désigne autre chose par une relation logique (la cause pour l'effet, le contenant pour le contenu, le physique pour le moral, etc.) immédiatement interprétable.Cas particulier : la synecdoque qui désigne une partie ou sa matière pour le tout.



(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * Un Picasso (cause : le producteur, pour l'effet : le tableau).
* Boire un verre (contenant pour le contenu).
* Tout Paris était dans la rue (le lieu pour les habitants)
* Nous aperçûmes trente voiles (partie pour le tout)
* Faire péri par le fer (matière pour l'objet)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Permet des associations d'idées et des relations implicites afin de mettre en valeur une idée avec plus de force.





(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) périphrase
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Consiste à remplacer un mot par une tournure (ou un groupe de mots) qui l'explique ou l'évoque en en précisant le sens.



(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * "C'était l'heure tranquille où les lions vont boire"(Hugo) au lieu du mot précis le soir.
* La ville lumière (pour Paris)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Permet l'emphase, la richesse descriptive, la surenchère verbale en utilisant une expression plus imagée.

(:tableend:)

(:table style="border-spacing:0;":)
(:cell colspan="4" style="border:none;padding:0.153cm;":) Les figures d'opposition


(:cellnr style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Nom
(:cell style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Définition
(:cell style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Exemple
(:cell style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Effets produits





(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) ANTIPHRASE
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Consiste à dire le contraire de ce que l'on veut réellement signifier, en utilisant un antonyme à la place du mot juste. L'ironie est un cas particulier qui consiste à faire entendre un jugement négatif en énonçant quelque chose de positif.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) *
* Hitler, ce grand démocrate.


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Intensifie le propos par le paradoxe, étonne, rend perplexe. Peut aussi signifier la moquerie ou le ridicule.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) ANTITHÈSE
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Rapprochement dans le même énoncé de 2 sensations, 2 expressions ou 2 idées tout à fait contraires, disposés de manière symétrique à l'intérieur de la phrase ou du paragraphe.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « J'aime être libre et veux être captif. » (Ronsard)
* « Paris est tout petite, c'est là sa vraie grandeur. » (Prévert)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Crée la surprise, amplifie par le contraste de la valeur, de leur différence. Cherche à créer un paradoxe signifiant.





(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) OXYMORE
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Juxtaposition de 2 mots syntaxiquement liés (souvent un substantif et un adjectif) dont les sens sont contradictoires.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Cette obscure clarté qui tombe des étoiles. » (Corneille.)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Produit un effet de surprise et de mise en valeur et fait surgir une réalité inattendue.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) PARADOXE
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Opinion contraire à l'opinion commune qui rapproche ou combine des expressions ordinairement opposés ou contradictoires
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Le terrible fardeau que de n'avoir rien à faire. » (Boileau)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Permet de rendre plus frappante une affirmation et d'inviter ainsi à la réflexion.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) CHIASME
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Parallélisme de 2 expressions dont les éléments lexicaux sont inversées dans la seconde
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Il faut manger pour vivre et non vivre pour manger. » (Molière)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Permet de relier deux réalités et de créer une vision synthétique pour renforcer l'union ou l'opposition.

(:tableend:)

(:table style="border-spacing:0;":)
(:cell colspan="4" style="border:none;padding:0.153cm;":) Les figures de l'insistance


(:cellnr style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Nom
(:cell style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Définition
(:cell style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Exemple
(:cell style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Effets produits





(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) ANAPHORE
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Reprise d'un même mot (ou d'une formule) en début de phrases ou vers successifs.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Il n'y a pas d'amour qui ne soit à douleur . Il n'y a pas d'amour dont on ne soit meurtri. Il n'y a pas d'amour dont on ne soit flétri. » (Aragon)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Renforce, par le rythme créé, un effet incantatoire, mélodique ou persuasif.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) PARALLÉLISME
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Reprise d'une construction syntaxique ou rythmique.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « J'ai tendresse pour toi, j'ai passion pour elle. » (Corneille)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Accentue une similitude, une opposition.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) GRADATION
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Cas particulier de l'énumération (ou accumulation) qui ordonne les termes d'un énoncé, une suite d'idées, de sentiments selon une progression allant crescendo (gradation ascendante) ou decrescendo (gradation descendant).
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « C'est un roc, c'est un pic, c'est un cap, c'est une péninsule. » (Rostand)
* « Je me meurs, je suis mort, je suis enterré ! » (Molière)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Produit un effet de foisonnement ou de variations d'intensité.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) PRÉTÉRITION
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Annonce qu'on ne parlera pas de certaines choses, tout en en parlant nettement, par l'énumération même de ce dont on ne va pas parler.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * Je n'insisterai pas sur…
* Inutile de dire…


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Attire l'attention du lecteur ou de l'auditeur en feignant de ne pas vouloir dire ce qu'en réalité on affirme clairement..


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) ASYNDÈTE
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Suppression des liens logiques et des conjonctions dans une phrase.

(voir [[http://fr.wikipedia.org/wiki/Parataxe | parataxe]])
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Vous n'êtes point gentilhomme, vous n'aurez pas ma fille. » (Molière)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Permet d'ajouter du rythme à une phrase, pour renforcer un contraste.

(:tableend:)

(:table style="border-spacing:0;":)
(:cell colspan="4" style="border:none;padding:0.153cm;":) Les figures d'amplification et d'atténuation





(:cellnr style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Nom



(:cell style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Définition
(:cell style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Exemple
(:cell style="background-color:#d8d8d8;border:none;padding:0.153cm;":) Effets produits


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) HYPERBOLE
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Mise en relief d'une idée au moyen d'une expression exagérée.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Ô Dieu ! le vent rugit comme un soufflet de forge » (Hugo)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Crée une [[http://www.etudes-litteraires.com/figures-de-style/emphase.php | emphase]], amplifie le propos, l'exagère en donnant une dimension souvent [[http://www.etudes-litteraires.com/figures-de-style/epique.php | épique]].


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) EUPHÉMISME
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Atténuation d'une expression d'une idée ou d'un sentiment.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * «  Il est temps que je me repose ; Je suis terrassé par le sort. » (Hugo)Se reposer signifie mourir


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Permet de signifier une réalité difficile de manière plus douce.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) LITOTE
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Procédé qui consiste à en dire moins pour signifier plus.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Va, je ne te hais point ! » (Corneille) signifie : sois assuré que je t'aime.


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Donne plus de force à l'affirmation ainsi déguisée.

les effets du non-dit.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) ELLIPSE
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Omission de terme théoriquement nécessaires pour le sens mais jugés superflus dans l'énoncé.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Je t'aimais inconstant, qu'aurais-je fait fidèle? » (Racine)ellipse de « qu'aurais-je fait si tu avais été fidèle? »


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Produit un effet de raccourci ; l''énoncé devient plus dense car il est chargé d'implicite et de tout de que le lecteur peut imaginer.


(:cellnr style="border:none;padding:0.153cm;":) ZEUGME(A)
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Consiste à faire dépendre d'un même mot deux termes disparates qui entretiennent avec lui des rapports différents. C'est une forme d'ellipse.
(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) * « Vêtu de probité candide et de lin blanc. » (Hugo)


(:cell style="border:none;padding:0.153cm;":) Permet des rapprochements entre un élément concret et un autre abstrait pour un effet souvent humoristique ou ironique.

(:tableend:)

D'autres actions ou possibilités :

Imprimer la page - Créer le fichier PDF - Consulter les statistiques - Dernières modifications du site
Consulter la page - Editer cette page - Parcourir l'historique - Joindre un fichier - Se connecter/Déconnecter -


Stéphane FONTAINE - -